Bienvenue

Intégrer ici une courte prez' du fofo (âge limite, type de forum...)

Liens utiles

Effectifs

Groupe 1 x ... membre(s)
Groupe 2 x ... membre(s)
Groupe 3 x ... membre(s)
Groupe 4 x ... membre(s)

Rumeurs

Cette boîte peut servir à mettre des rumeurs, des nouvelles, expliquer une situation IRP...
La partie "membre du mois" peut être remplacée par "membres du staff" o/

Membres du mois

Code par MV/Shoki - Never Utopia
Nous sommes actuellement en été au mois d'août.
Année 20xx. 80% de la population a développé des pouvoirs surnaturels, surnommés Alter. Certains les utilisèrent pour semer le chaos, détruire ou réaliser des activités illégales.
D'autres, à l'inverse, utilisèrent leurs nouvelles capacités pour sauver la veuve et l'orphelin, rendant réel le métier autrefois fantasmé de Super-héros, qui devint, au fur et à mesure, une activité reconnue par l'état. C'est ainsi que des écoles se spécialisèrent dans l'éducation de nouveaux justiciers, prêts à affronter ceux bravant la loi : les vilains.
La suite

Nouveautés

16/11/2016 — Equitis Romani autem esse filium criminis loco poni ab accusatoribus neque his iudicantibus oportuit.
11/11/2016 — Rogatus ad ultimum admissusque in consistorium ambage nulla praegressa inconsiderate et leviter proficiscere inquit ut praeceptum est.
11/11/2016 — Latius iam disseminata licentia onerosus bonis omnibus Caesar nullum post haec adhibens modum orientis latera cuncta vexabat nec honoratis

prédéfinis

Pseudo
Rôle
MP

Pseudo
Rôle
MP

Pseudo
Rôle
MP

Pseudo
Rôle
MP

Pseudo
Rôle
MP

Pseudo
Rôle
MP

Pseudo
Rôle
MP

Pseudo
Rôle
MP


Un fantôme nommé Blake.

 :: Complexe sportif :: Vestiaires :: Toilettes Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Mer 6 Jan - 15:56

Un fantôme nommé Blake


Au bord du lac tranquille, il y a des ombres.






B
l
a
k
e

&

L
y
l
VLAM.

Elle claqua la porte du casier un peu rouillé par l’humidité, reprit les clés accrochées à un petit bracelet et vérifia une nouvelle fois qu’il était inviolable. Elle avait laissé tous ses objets personnels dedans et n’avait gardé que son épée et qu’une serviette de bain noire et assez courte. Il était rare d’avoir un après-midi de libre et la piscine l’intriguait depuis quelques temps déjà, elle ne connaissait pas ce lieu, il paraît que l’eau y était différente, on pouvait se baigner dans une autre eau que celle de mer, une eau chlorée, quelque chose comme ça. Ses petits pieds clapotaient dans les flaques d’eau laissées entre les vestiaires et le bassin, dans ce couloir sinistre, elle repliait ses orteils à chaque fois qu’elle en rencontrait une pour éviter que le froid ne se répande. Elle arriva après quelques minutes à destination, la salle était carrelée du fond de la piscine jusqu’au plafond, des carreaux gris et blancs, des plongeoirs faits de la même matière, une salle uniformisée qui donnait froid dans le dos de la rousse.

Le banc contre le mur, en fer, accueillit la serviette noire et le fourreau, puis elle s’avança sur les petites marches bordant toute la piscine. Il y en avait de deux à cinq, cela variait selon la profondeur. La première jambe qu’elle rentra dans la muraille d’eau ressortit immédiatement. Elle était douce, ne piquait pas les blessures. Elle y remit les deux jambes cette-fois et descendit sur la première marche, fessier calé entre le rebord et cette dernière. L’eau avait une odeur particulière, une odeur propre à cet endroit, elle aurait bien tenté d’y goûter, mais elle avait peur d’y rester. Finalement, elle continua sa descente progressive et marcha dans la partie peu profonde, tournant comme un poisson dans son bocal quelques minutes durant. La scène était ridicule d’extérieure, tout son buste ressortait de l’eau, exécutant simplement des pas succincts, dans une boucle infinie. Blake ne savait pas nager, ou plutôt elle avait une peur bleue de l’eau, ce que je considère comme amusant lorsque l’on sait que son tempérament est plutôt de feu.

Au bout du compte, elle décida que cette activité n’était que peu divertissante et sortit, laissant l’eau du bas de ses cheveux coulée le long de son corps, se coinçant parfois dans l’élastique du maillot. Chaque mouvement éclaboussait les alentours, de fines gouttelettes marquaient le passage de la rouquine, elle ressaisit la serviette et s’entoura la poitrine pour former une petite robe en coton noir, repliée sur l’endroit où tout tenait. La bandoulière reprit sa place habituelle sur Blake. Le problème majeur concernant l’eau, c’est que plus elle coule, plus elle vous donne envie d’aller aux toilettes. L’envie pressante montait en elle, le couloir paraissait plus long dans ce sens. Au lieu de tourner à droite pour rejoindre son casier, elle prit à gauche, menant à une salle flambante neuve, décorations inutiles et accroches au mur. Deux portes se présentaient donc à elle. Un choix décisif, l’atteinte du but ultime. Les deux semblaient d’un vert pâle tirant vers le gris foncé, sauf que l’une affichait un symbole d’un bonhomme sans jupe, et l’autre avec une jupe. Elle regarda, perplexe, les deux porches puis regarda sa personne, remonta les jambes pour conclure qu’elle ne portait qu’un maillot et qu’en l’occurrence elle n’avait pas de jupe. Et pénétra dans la première.

Des toilettes d’un côté de la salle, munies de portes battantes immenses s’envolant jusqu’au plafond et il y avait aussi quelques pauvres éviers au fond. Mais, elle se posa directement la question de savoir si elle ne s’était pas encore trompée lorsqu’elle vit de l’autre côté des urinoirs.  Mais elle n’avait pas le temps de changer, elle voulait simplement se déverser. Elle poussa la première porte avec rage et colère brutale. La porte percuta quelque chose, la boîte à papier toilette. Pourtant, sur les toilettes, quelqu’un était endormi. Une personne aux cheveux longs verdâtres, des membres très fins et une jupe. Une jupe ? Pourtant les toilettes pour ceux en robe étaient à côté. Elle commença à jurer toute seule puis se rendit compte de son erreur. Oui Blake, le petit symbole avec jupe signifiait seulement Femme. Il n’y a que toi qui n’en porte jamais parce que tu trouves ça ringard et vulgaire aussi, contradictoire. Mais, si c’était aussi une femme, qui en plus portait une robe, pourquoi était-elle là ? C’était-elle fait violée ? Cela ne regardait pas Blake et elle referma le battant pour aller à la cellule adjacente. Je vous épargnerai la partie où elle se vide, ce n’est pas très glamour, mais sachez que ce n’était pas de tout repos pour les oreilles, le creux des toilettes résonnant.

En sortant, elle se lava les mains, comme une petite fille bien élevée et s’assit sur le lavabo, créant un grincement tonnant. Le lavabo se dévissait et se revissait, et l’idée germa dans sa tête comme aucune idée n’avait jamais germée là-dedans. Elle continuait d’effectuer le mouvement, de plus en plus vite, pour faire en sorte qu’il résonne plus fort et plus longtemps, puis tapa des pieds sur l’arrière du plan contenant les éviers. La lampe trônant au centre bougeait au rythme du tambour, les ombres se partageaient la pièce dans un mouvement balançant. Tout continuait son cours sans qu’elle n’ait plus besoin de taper partout, elle se laissa glisser et ses pieds touchèrent le sol brutalement. Elle attendait que l’individu endormi se réveille, elle avait aussi une idée bien pire. Elle planta l’épée devant la partition des toilettes concernée, au moins elle était visible.

Et la personne allait être emportée dans la pire des circonstances à son réveil.

avatar
Messages : 129
Inscription : 21/12/2015

Feuille de personnage
Exp:
0/400  (0/400)
PV:
30/30  (30/30)
PM:
35/35  (35/35)
Voir le profil de l'utilisateur

_________________
“Le paradoxe, c'est que le noir cache et sublime en même temps.”
[20:13:41] @ Vlad K. Boiovski : Tu tiens tant que ça à me faire tromper l'ïle avec toi ?
#CD5C5C
Revenir en haut Aller en bas
Sam 9 Jan - 9:50



« Un fantôme nommé Blake. »
Ft. Blake Osmond


Minuit et sa douce terreur singulière. Je devrais en avoir l’habitude. Cela fait bien des années que j’ai été confronté à l’obscur manteau d’une telle heure, muni d’un vulgaire lampadaire, de quelques bougies et des allumettes. Marcher, seul, peu vêtu, peu protégé, à travers les ombres les plus machiavéliques qui ont juré sur mon enfance ; quelle étrange directive, je m’en rends compte maintenant que je n’ai plus de quoi ignorer ma peur. Je devais être fou, voire suicidaire, pour m’offrir gratuitement aux griffes les plus sombres que je connaisse. Mais aujourd’hui, j’ai perdu mes raisons d’être fort : la nuit me hante comme jamais, je n’ai plus mon frère pour presser ma tête contre son torse et m’endormir en toute sûreté.

Ils ont été gentils de laisser la lumière pour moi. Les rayons de la lampe balayent l’obscurité ; sans regarder par la fenêtre, je me sens plus ou moins rassuré. La tête posée lourdement sur mon bras, l’angle me suffit pour observer Ceyhan dans son paisible sommeil. Dormir lui donne le visage tendre d’un enfant fatigué ; il semble n’avoir rien vécu des horreurs de son passé, bercé par le chant céleste de sa défunte mère. Ses yeux sont fermés sans le moindre effort, son torse est doucement soulevé par une respiration apaisée. Son visage inspire la douceur et l’émane même tout autour de lui ; j’en souris. Quel monstre ai-je fait pour l’abandonner sans lui laisser la moindre nouvelle, de plus fallait-il que ça tombe lorsqu’il avait le plus besoin de moi. Mon silence nous a quelque peu éloignés ; nous essayons de faire tout-deux des efforts, mais la gêne d’un temps qui nous est à chacun inconnu nous rattrape et je ne sais plus comment agir avec lui sans baisser la tête et me taire.

Je souris, mais je pourrais presque pleurer. De joie, de soulagement ; je ne sais pas. Ne serait-ce que voir son visage me pince le cœur, lui qui n’a jamais cessé d’être fort. Il ressemble à une lumière qui, ayant plusieurs fois frôlé la disparition, est toujours là, flamboyante et vivante telle qu’on la toujours connue.

Doucement, je me dégage de la couette et je m’assieds sur le lit. Je me décale sur le côté pour poser mes pieds sur le sol ; une fois sûr de mon appui, je me lève et me positionne debout, en face de Ceyhan, ensommeillé. Il ronfle presque, cet abruti. Je souris d’un air amusé, une vague de chaleur emprisonnant mon esprit. D’une douceur infinie, je passe une main dans sa chevelure de feu, mêlant mes doigts à quelques mèches têtues. Ma main chaude passe temporairement sur son front brûlant d’un être reposé ; sur une brève réaction de sa part, elle se retire, de peur de le réveiller.

Cette envie de me retrouver seul me prend. De réfléchir sans le souffle des endormis, de me savoir isolé. De partir un moment, d’expulser ma peine, mes regrets, ma culpabilité sans déranger personne. Je recule dans le but de m’emparer de ma lampe de poche, sous mon lit. Je l’allume, éteins la lampe de nuit, m’en vais vers la porte. Avant de saisir la poignée, je me tourne pour observer leur sommeil invisible, puis je m’en vais silencieusement.

J’ai l’impression de revenir à mon petit âge, de redevenir l’enfant étourdi que j’étais il y a de cela quelques années. Pareil au temps d’autrefois, ma lampe est la seule lumière qui me permette de naviguer, de m’éloigner ; elle bat l’obscurité, me donnant la force, à chaque fois nouvelle, de mettre un pied devant l’autre.

Je finis par quitter les dortoirs. Soudainement frappé par la brise nuptiale, je relève un moment les épaules, glissant mon bras autour de ma taille. De mon autre main, la lumière de la lampe m’aide à rapidement vérifier les environs. Le site entier semble endormi, écrasé par la lune et les étoiles. Les silhouettes difformes des bâtiments s’imposent en de grandes ombres menaçantes, barrant ainsi tout chemin vers la lumière. Les environs m’étouffent par leur noirceur, si bien que je m’empresse de trouver un endroit déserté. Le complexe sportif me semble correct, sur quoi je me mets à courir.

Je gagne rapidement les vestiaires. Là encore, quelques élèves de la classe E pourraient passer. J’entends dire qu’ils squattent les douches assez souvent ou que d’autres squattent la piscine. Tant pis, il me faut un autre endroit. Je sillonne un instant les couloirs entre les casiers jusqu’à parvenir à un débouché. Deux couloirs : douches, toilettes.
Je n’ai pas envie de ressortir pour éventuellement gagner le gymnase et les douches sont parfois occupées. Certes, les toilettes de même, mais on peut en trouver dans la cour...
… Va pour les toilettes.
J’ouvre le porte des toilettes « homme ». L’ambiance est un peu lugubre, la salle n’est éclairée que par la lumière de ma lampe. Personne.
Je traverse la première porte battante que je vois, la ferme derrière moi, me laisse couler contre le mur jusqu’à me retrouver assis. Les toilettes ne me perturbent point ; au contraire, je ramène mes genoux contre moi, abandonnant ma lampe allumée à mes côtés. A moitié présent, je fixe longuement la boite de papiers toilette, jusqu’à me laisser sombrer peu à peu dans le noir de mes pensées. Mon infamie, mon chagrin me tombent sur la tête et je me laisse emporter par leurs chants sinistres.


+++


Je relève brusquement la tête, légèrement éreinté, réveillé d’un sommeil sans rêve. Un bruit vient de parcourir la pièce ; un grincement aigu des plus désagréables. Je me demande combien de temps ai-je dormi pour que mes membres soient aussi engourdis. Il s’est écoulé assez d’heures pour que ma lampe s’éteigne, dépourvu de toute énergie.

Je m’apprête à me lever lorsque le bruit reprend, cette fois en continu, accompagné de boucans incessants, de cognements brutaux, de danses ténébreuses sur les murs que je peux apercevoir. La salle plongée dans une semi-obscurité, je ne sais si une lumière a été emmenée ou si…
Hein, quoi ? Incrédule, je me dresse à quatre pattes, poussant doucement la porte battante. Je la laisse grincer un moment, le cœur battant fort, terriblement fort. Je sens mes doigts se tordre sous l’effet de la peur, une accablante anxiété gagnant mes nerfs. Mon regard méfiant dépasse le mur fait par la porte ; et, sursautant, je remarque que quelqu’un est là, au fond, dans la pénombre. Un faible reflet m’indique qu’il – ou elle, je n’arrive pas à discerner – porte une arme : une lame, plus précisément.

Terrifié, je recule vivement, plaquant mon dos au mur des toilettes. Ce n’est pas drôle. Rien de drôle. Il fait sombre, je n’ai plus ma lampe et quelqu’un m’observe.


« Qu-. Qui êtes-vous ? » demandé-je assez fort, ma voix rompue d’épouvante.



C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P I C O D E
avatar
Messages : 93
Inscription : 22/12/2015

Feuille de personnage
Exp:
20/600  (20/600)
PV:
40/40  (40/40)
PM:
45/45  (45/45)
Voir le profil de l'utilisateur

_________________
#4682B4
Revenir en haut Aller en bas
Lun 11 Jan - 20:17

Un fantôme nommé Blake


Si tu veux mourir.






B
l
a
k
e

&

L
y
l
Les lampes tanguaient encore des coups donnés sur le lavabo et sur le mur, la lame était fixée au sol et Blake avait entouré le pommeau du manche de ses paumes, repliant fermement les doigts un peu plus bas pour être prête à la dégainer au bon moment. C'était stressant et excitant à la fois, savoir qu'on a de nouveau trouvé une proie, une petite souris à disséquer, à rôtir, à manger. Elle restait droite comme un piquet, incroyablement droite, tellement qu'il aurait peut-être fallu mener une enquête scientifique sur ses muscles. La rouquine se perdait dans ses pensées, savoir à quelle sauce elle allait dévorer sa victime, ensuite elle se demanda qui pouvait bien dormir dans les toilettes à une heure pareille, surtout que cette personne, ne lui disait rien, du moins pas dans la pénombre. Persuadée que sa victime n'était autre qu'une victime d'une rencontre peu charmante, une femme donc, dont le corps aurait rencontré, par hasard, celui d'un homme malintentionné et que par conséquent, lui faire du mal serait une double peine pour cette pauvre âme en peine qu'elle aurait plutôt dû aider.

Puis cela s'agita dans la cabine, on entendait les pas lourds d'une personne venant de se réveiller, son buste se prenant la boîte à papier toilette par inadvertance et son coeur battre de terreur. Blake en était ravie, c'était l'effet désiré, les souffles de l'étrange personne étaient saccadés, rapides, presque à apitoyer la chasseuse. La porte crissa, pourtant personne ne sortit, même on aurait dit que l'étranger s'était retiré dans le fond de sa cellule, ayant vu quelque chose de déplaisant. Dans une résonance accablante, une voix enjouée mais masculine se fit entendre, bredouillante. Qui êtes-vous ? La jeune fille sourit, cette voix, elle la reconnaîtrait parmi des milliard, comme une touche de blanc dans un tableau noir, comme un miaulement dans un tas d'aboiements. C'était ce monstre, ce sale gosse qui tentait de lui voler sa chère petite Amarillys, elle connaissait même son nom, parce que la brune lui en avait parlé une tonne de fois. L'envie de Blake se transforma en colère, peu prononcée cependant. Elle tapa du pied et remonta la lame des jointures, celle-ci se leva, triomphante et refléta une des mèches fauve à cause des lumières verdâtres des toilettes s'opposant à celles-ci. Elle s'avança doucement, posa la pointe sur la porte et laissa cette dernière rafler la matière synthétique sous sa trace. La rouquine s'éclaircit la voix, et du ton le plus calme possible, néanmoins faisant ressentir son mépris pour l'enfant, commença à le martyriser.

« Tu sais Lyl, fuir ne sera pas suffisant, je te retrouverai toujours. »

Le gamin ne bougeait toujours pas, aucune réaction, ou alors il essayait de traverser le mur, ce qui n'était pas réellement possible fut son épaisseur impressionnante. Elle appuya sur l'emmanchure et créa une faille assez conséquente sur la porte, laissant dans un infime trait, celui le plus profond, apercevoir les cheveux verts du garçon, ainsi que sa robe blanche descendant aux chevilles. Elle s'étonnera toujours de cet accoutrement ridicule, même elle ne portait jamais de robe, c'était trop habillé, trop ringard, ancien temps, c'était pour les filles à papa, ce qu'elle n'était pas. Elle se disait toujours qu'elle en mettrait une pour un jour bien particulier, allez savoir lequel. Elle plaça son oeil droit sur la fissure et baladait ses doigts sur la porte meurtrie. Sale froussard, pourquoi ne venais-tu donc point t'amuser avec Blake ?

« Tu ne peux pas m'échapper, tu le sais. Alors je te propose de me retrouver, avant que je ne décide de t'achever. Je m'explique, il y a ici vingt-quatre cabines de toilettes, vingt-trois si on enlève la tienne, je m'enfermerai dans une de celle-ci et tu auras… Laisse-moi voir… Disons huit essais pour ouvrir la bonne porte, je ne bougerai pas. Qu'en dis-tu ? Si tu réussis, je te laisserai seul. Mais dans le cas contraire… »

Elle garda la phrase en suspens et courut dans l'allée, battant chaque porte pour semer la discorde, et s'enferma dans une, celle en face de Lyl, elle se tenait sur la boîte de papier, pieds joints, la lame tenue telle un bourreau, prête à exécuter, celui qu'elle haïssait le plus dans tout cet établissement.

avatar
Messages : 129
Inscription : 21/12/2015

Feuille de personnage
Exp:
0/400  (0/400)
PV:
30/30  (30/30)
PM:
35/35  (35/35)
Voir le profil de l'utilisateur

_________________
“Le paradoxe, c'est que le noir cache et sublime en même temps.”
[20:13:41] @ Vlad K. Boiovski : Tu tiens tant que ça à me faire tromper l'ïle avec toi ?
#CD5C5C
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Sauter vers :
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Tevara :: Complexe sportif :: Vestiaires :: Toilettes-


bouton partenariat