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Année 2045. 80% de la population a développé des pouvoirs surnaturels, surnommés Alter. Certains les utilisèrent pour semer le chaos, détruire ou réaliser des activités illégales.
D'autres, à l'inverse, utilisèrent leurs nouvelles capacités pour sauver la veuve et l'orphelin, rendant réel le métier autrefois fantasmé de Super-héros, qui devint, au fur et à mesure, une activité reconnue par l'état. C'est ainsi que des écoles se spécialisèrent dans l'éducation de nouveaux justiciers, prêts à affronter ceux bravant la loi : les vilains. La suite

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Soyez sérieux ! [Pv : Lyl Noyre/Ceyhan L. Fitzwilliams/Chika Fuji]

 :: Île sauvage :: Arène d'entraînement Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Dim 10 Jan - 20:35
Soyez sérieux !

Les ténèbres les plus obscurs
vous dévorerons...


C'est le jour J, un cours donné en pleine arène et ce en compagnie de trois élèves, tous plus motivants les uns que les autres chers lecteurs ! Quittant son appartement d'une démarche décidée, notre héros se leva de bonne heure, entendant la porte de ses voisins claquer alors qu'il gagna le rez-de-chaussée, prêt à sortir dans la rue. Le ciel se montrait clément aujourd'hui, en effet celui-ci était parsemé de nombreux stratus aux formes diverses et variées, très fantaisistes pour certaines. C'est avec le sourire aux lèvres que Mister Holmes passa l'entrée principale de l'école, saluant chaleureusement dans la foulée plusieurs élèves lui étant pourtant inconnus, mais il était comme ça...  

Tournant légèrement sa tête vers la gauche, il aperçut le professeur de gymnastique s'échauffer en compagnie de plusieurs élèves, l'élite des sportifs de Tevara, leurs visages se montraient déformés par l'effort ! Intimement, Mycroft les plaignaient un peu, mais ne pouvait toutefois pas rester de marbre face à leur motivation semblant jusqu'ici inébranlable. Les observant ensuite effectuer leur nombreux étirements, l'enseignant titulaire prit un grand bol d'air pur pour l'expirer en fermant lentement les paupières, lui aussi venait de se préparer pour cette journée ! Reprenant sa marche, le britannique se rendit au centre de la cour, là où il donna rendez-vous à ses trois étudiants pour se rendre finalement à l'arène ensemble quand tout à coup...

"Etrange, il n'y a personne... Je pensais pourtant leur avoir bien précisé de nous retrouver ici aujourd'hui... Non, pas d'erreur possible nous sommes à la bonne heure... !! Diantre ! Avant de nous quitter, je leur ai dit de m'attendre directement là-bas ! Quel sombre idiot... Je suis en retard par conséquent ! Damnation !" Hurla t'-il, attirant l'attention de beaucoup de gens.

Se hâtant afin de ne pas faire attendre ses chers disciples, notre jeune homme tête en l'air sprinta à grandes enjambées, surveillant à maintes reprises le cadrant de sa montre au poignet, d'ailleurs, le professeur de sport ainsi que ses différents athlètes eurent soudainement les yeux entrain de briller, observant avec stupéfaction la foulée du ténébreux. Celui-ci devait se rendre sur l'île sauvage, assez éloignée de sa position pour tout vous dire, si bien qu'il ne pourrait jamais courir si loin ni même marcher sur l'eau. Mais il devait s'y rendre, coûte que coûte ! Mais oui, le train. Dans sa hâte, notre héros oublia momentanément l’existence de ceux-ci, reliant toutes les îles entre-elles, Holmes était sauvé.

Expliquant le cas dans lequel il se trouvait alors, Mycroft n'eut pas grand mal à se faire transporter rapidement par le conducteur, il gagna même l'île sauvage en à peine une vingtaine de minutes, faisant bien son affaire chers lecteurs, il fallait l'avouer ! Sortant une bouteille d'eau de sa mallette, il la descendit sur quelques secondes, tant son gosier fut asséché par cette course effrénée. La jetant délicatement dans la poubelle prévue à cet effet, notre héros leva finalement les yeux après avoir relacé ses chaussures, observant ses élèves l'attendant devant la grille et dans l'incapacité d'y entrée sans lui. Le train se stoppa pour le laisser descendre dans toute sa splendeur :

"Chers élèves, mes excuses pour cette attente interminable... C'est impardonnable... Ne perdons pas plus de temps et entrons donc ! Prenez garde cependant, aujourd'hui, je risque de me montrer plus ferme, beaucoup plus même !" Dit-il, les dévisageant.

Leur apprendre à développer leurs aptitudes n'allait pas être chose facile, leur titulaire en était parfaitement convaincu. Mais l'espoir qu'il plaçait en eux ne serait pas vain, il en était également persuadé, tant que celui-ci gardait foi en ses étudiants et eux en lui, il n'y avait aucune raison pour qu'un accroc survienne, mais dans cette arène aux nombreux dangers, tout était possible. Prudence est mère de sûreté chers lecteurs, toujours...
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Sam 23 Jan - 16:42



« Soyez sérieux ! »
Ft. Mycroft Holmes, Ceyhan L. Fitzwilliams et Chika Fuji.


J’ai l’impression que l’arène d’entraînements est de plus en plus dure à l’accueil. J’ai pour ainsi dire foulé plusieurs fois son sol, frôlé plusieurs fois ses murs, observé plusieurs fois son imposante silhouette ; l’habitude ne me vient cependant pas d’y aller et c’est sans doute parce que je connais déjà la raison de son existence que cette crainte creuse mon ventre bien plus douloureusement que la dernière fois. Je sais à quoi m’attendre, je ressens déjà vaguement les pics que je vais y endurer, et je ne peux que serrer les dents en attendant mon professeur, monsieur Holmes. Ce sera d’ailleurs mon premier cours trois dimensions avec lui, une des raisons de mon anxiété. Bien que je le vois comme un héros, je n’ai aucune idée de sa dureté, sachant que l’indulgence d’un professeur n’est jamais la même en dehors et dans la classe. Surtout après notre dernière rencontre, quand une terreur m’avait saisi et qu’il avait vu l’entièreté de ma faiblesse face à son pouvoir, qu’il avait sur ses épaules tout espoir dont mon âme s’était débarrassée… Il saura à quoi m’opposer.

Avant de m’avancer, je jette un dernier coup d’œil sur mon item vestimentaire. Je n’ai tellement pas l’habitude de me vêtir d’autre que ma robe blanche, légère et fétiche, que je me sens un peu trop inhabituel, peut-être mal à l’aise, sans compter que mon corps frêle se voit moins dans une robe large. Mais un changement est parfois nécessaire pour progresser. J’ai envie d’apprendre à dématérialiser plus facilement des objets de densité plus élevée que ma robe. J’ai opté pour un t-shirt noir uni sur un pantalon plus ou moins souple et gris foncé, le tout en étant chaussé de… rien. Je me rends compte que les manches de mon pantalon couvrent nonchalamment mes talons, s’étalant tranquillement sur mes pieds à découvert. Pour être franc, ça ne me dérange pas plus que ça, j’en ai l’habitude après tout.

Je lisse mon haut, frotte rapidement mon visage comme pour me résigner à faire un pas, et m’attarde finalement en ramenant une mèche dans ma tresse avant de faire un pas. Oui, tant bien que mal, j’ai fait une tresse. Un peu plus lourde à porter, elle tire doucement la peau de mon crâne, mais elle m’embêtera nettement moins qu’une colonie de fils verts dans la figure : elle tombe en arrière, chatouillant parfois le milieu de mes cuisses, mais je ferai avec. J’ai rarement l’occasion de sentir l’air frais sur la totalité de mon visage : mon visage n’est que rarement aussi exposé. Il y a toujours quelques mèches pour encadrer ma fine mâchoire, la silhouette délicate et androgyne de mon minois… Rah.
Un ultime regard pour vérifier que j’ai bien ma dague dans son port et son ceinturon, puis je me lance.

En avançant, je constate que je ne suis pas le premier. Je reconnais la touffe de blé d’un colocataire ; Chika, me semble-t-il. Avec sa coupe de cheveux particulière, son visage, ses traits, sa taille, son expression… et surtout son regard azur, son air responsable et protecteur, présent, accueillant ; je pourrais le reconnaître entre mille […] tout comme je pourrais reconnaître l’autre personne entre mille. C’est Ceyhan, mon ami d’enfance perdu. L’homme auquel j’ai donné de l’importance avant de partir subitement, sans lui donner la moindre nouvelle. Dans la même chambre, dans la même classe, dans le même groupe, alors qu’il doit m’en vouloir. Amèrement. Il me suffit de croiser ses prunelles chocolatées pour qu’un sentiment de culpabilité fauche mon cœur et que je détourne aussitôt la tête.

J’arrive en face d’eux, tête basse. Je ne leur ai jamais vraiment parlé – enfin, concernant Ceyhan, je dirais plutôt que ça fait si longtemps que je ne sais quoi lui dire après ma « disparition ». Première inspiration pour tenter le coup, en vain ; je ne fais que laisser paraître ma timidité et je sens mes oreilles chauffer. Je finis par leur adresser un « Salut. » mal assuré, tout bas, sourire en coin, regard rivé autre part, et je commence à attendre avec eux la personne primordiale pour commencer l’entraînement : monsieur Holmes.

L’attente semble interminable. Je ne sais ni que dire, ni que faire. Depuis de bonnes minutes déjà, je ne fais que piétiner lentement le sol sur place, le regardant par la même occasion, les bras croisés. Le courage me manque pour lever le regard sur ces hautes têtes, une que je ne connais pas trop, l’autre qui ne me connait plus trop. Situation difficile pendant laquelle mon cœur accélère son rythme et renchérit mes joues en couleur, et j’espère en mon fond intérieur que monsieur Holmes arrive dans la seconde suivante. C’est tout juste si j’ai envie de m’effacer qu’une voix parvient dans mon dos. Je reconnais clairement celle de monsieur Holmes qui s’excuse de son retard en nous invitant à le suivre à l’intérieur.

« Chers élèves, mes excuses pour cette attente interminable... C'est impardonnable... Ne perdons pas plus de temps et entrons donc ! Prenez garde cependant, aujourd'hui, je risque de me montrer plus ferme, beaucoup plus même ! »


Plus ferme. Je déglutis.
Alors là, je ne sais plus trop. Malgré mon soulagement, je tremble. Serait-ce le fait de pénétrer une nouvelle fois l’arène ? Ou d’avoir à passer une journée tendue ? Ou la peur de me retrouver seul avec Ceyhan et ne savoir quoi lui bafouiller comme excuse ? Je suis la troupe à l’intérieur, emboîtant le pas en dernier. Les trois grandes silhouettes marchent devant moi tandis que je les scrute depuis « en bas ».

L’endroit est aussi pénétrant que ma première fois. Même ambiance, même parcelles lugubres d’expériences dures et vécues. Je garde mes distances du groupe, gêné, observant tout l’endroit, dans tous ses angles, en quête d’une petite lueur de joie, d’une impression qui ne rappelle pas le sang.
Incapable de rester silencieux plus longtemps, j’inspire un bon coup.

« L’endroit me fait toujours aussi froid dans le dos, » lâché-je avec un petit rire nerveux.


Je serre un peu plus mon étreinte et décide de m’approcher d’eux. Cet endroit a beau former un côté sombre de mes souvenirs, je sais que ce sera bien pire dans l’arène, la vraie. Avec un petit sourire forcé, je me force à lever la tête en espérant paraître rassuré. Mon regard s’attarde sur monsieur Holmes ; j’attends qu’il nous annonce son programme, impatient d’en finir.


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Sam 23 Jan - 20:15
Why so serious ?
Mycroft & Lyl & Chika


Le trajet en train afin de parvenir sur l'île n'était pas bien long, et je commence à le regretter. À me dire que, la prochaine fois, je viendrais en retard, sans me presser. J'attends avec Chika depuis un bon moment déjà. Pas un seul chat dans l'arène à part lui et moi, aucune silhouette n'approchant à l'horizon. Le professeur est en retard, alors que c'est son rôle d'être à l'heure. J'avais cru comprendre qu'il s'agissait d'un homme ponctuel et sérieux, mais je me suis sûrement trompé. Parce qu'à part un problème de réveil, je ne vois pas ce qui peut le retenir.
Genre : Il aide pas une troupe de mamies à traverser une route.
Genre : Il est pas en train de sauver des chats des arbres.
Genre : Il est pas mourant.
Verdict : Il nous a oublié comme des malpropres.

Je soupire en fourrant mes mains dans les poches larges de mon baggy noir, jetant un coup d’œil au blond posé non loin de moi. Je ne le connais pas des masses puisque je n'ai jamais réussi à l'approcher, trop accaparé par d'autres personnes, d'autres projets, d'autres épines dans le pied. À vrai dire, je suis tellement concentré à longueur de journée afin de ne pas croiser Lyl que j'ai parfois du mal à repérer une nouvelle bouille au milieu de la classe. En parlant du loup, il ne tarde pas à arriver dans l'arène. Je reconnais son minois entre mille et, à sa vue, mes poings ne peuvent s'empêcher de se serrer à en blanchir les jointures. Je suis toujours envahi de deux émotions contraires lorsque je le vois ; le frapper ou lui sauter dessus. Je ne suis pas vraiment une personne rancunière, mais il m'a vraiment trop blessé au pire instant de ma vie pour que je puisse effacer l'ardoise aussi simplement. Je ne parviens pas à tirer un trait sur ma colère, mon sentiment de trahison et, même s'il fait partie de ma classe, il n'existe pas pour moi. Il est invisible, je le regarde à peine. Juste ce qu'il faut pour l'éviter en plaçant une distance de sécurité entre nous, peu importe à quel point cela est enfantin.

« Yo. »

Simple, courte réponse à son salut. Je ferme les yeux sur son arrivée et attends le professeur sans plus me soucier de lui, de sa petite taille adorable et de ses cheveux tressés. Pour mon plus grand plaisir, Holmes ne tarde pas à arriver. Il descend du train comme un empereur et se pointe comme une fleur, m'arrachant un petit sourire narquois.

“ Je risque de me montrer plus ferme, beaucoup plus même ! ”. Je fais quelque peu la tête à cette affirmation, pas forcément très heureux de m'entraîner d'une manière « ferme ». Pas que ça ne m'aide pas à progresser, loin de là. Je trouve juste que mes pouvoirs n'ont pas une portée suffisamment active pour me permettre de bien les gérer à l'aide de ce genre de cours. Je ne blesse pas de manière physique lorsque je touche une personne, même si les émotions que je lui insuffle peuvent facilement lui développer une crise de panique démentielle... Je pense donc à profiter de cette journée pour m'entraîner au maniement de mon arme blanche. J'ai jamais aimé me reposer sur mes dons, alors, après avoir vérifié que mon tanto est bien attaché à ma ceinture, je suis Holmes.

Je n'ai jamais beaucoup apprécié l'arène, celle-ci me renvoyant à la gueule le fonctionnement plutôt barbare de l'école, mais je ne commente pas. Elle ne me fait pas spécialement peur, ni froid dans le dos ; je ne sais pas vraiment quelles émotions elle fait apparaître chez moi, à vrai dire. Peut-être du dégoût, en imaginant tout le sang ayant sûrement coulé sur le sol dur de l'endroit, ayant imprégné certains murs d'une odeur de ferraille explicite. Et je ne parle pas de la véritable arène où se déroule les combats. Là-bas, c'est pire. L'ambiance y est tendue, pesante, électrique. Le sang paraît bouillonne, fourmiller dans les veines lorsqu'on y pénètre, prêt à combattre pour son confort personnel. Là-bas, c'est vaincre ou être vaincu, aucune place pour la gentillesse et les bons sentiments. Là-bas, on doit se transformer en guerrier, poser le masque du combattant sur notre visage, sous peine de quoi la peur devient notre pire ennemi. C'est dans ces instants-là que je suis content de mes pouvoirs, ceux-ci me permettant de booster mes compagnons et d'affaiblir les adversaires...

Je n'aide toutefois pas Lyl lorsqu'il dit avoir froid dans le dos. Je peux le faire, mais je n'en ai pas envie. Je ne veux pas l'aider, je ne veux rien avoir à faire avec lui. Vu ma rancune à son égard, je risquerai plutôt d'empirer son état et je ne suis pas certain qu'Holmes soit très content d'avoir un élève incapable de s'entraîner.

« Qu'allons-nous faire de " plus ferme ", comme entraînement ? »

J'avoue sans mal être quelque peu curieux du projet du professeur. Et si je peux entraîner mon corps à corps ou ma maîtrise du contrôle des émotions à distance, je dis pas non.
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Sam 30 Jan - 20:24


Que les choses sérieuses commences...

Qu'est ce que ça le saoulait de se lever pour aller s’entraîner. Mais il n'avait pas le choix. Ce matin-là, vous pouvez être sûr que Chika se serait bien accordé une ou deux heures de plus pour dormir. S'il le pouvait, il passerait ses journées à se reposer. Enfin, c'est donc avec une très faible motivation que le blond se rendait au lieu de rendez-vous fixé. D'après ce que le blond avait compris, ses partenaires de la classe B étaient ses deux colocataires de chambre. Le blond était arrivé vers les premiers, étonnant. C'était presque un miracle vu le temps qu'il avait mis pour se lever et se motiver. Comme quoi, quand il voulait, Chika pouvait faire preuve de bonne volonté.

Un silence pesant s'était installé entre Chika et Ceyhan qui était arrivé dans les mêmes temps que lui. Évidemment, vous pensez bien que le blond ne faisait aucun effort pour commencer une conversation. Le silence ne le dérangeait nullement. C'est quand le troisième élève arriva que ce silence pesant pris fin. Lyl, son deuxième colocataire, visiblement assez embarrassé par une quelconque raison, il se contenta de les saluer. A cela, le blond prononçait enfin quelques mots :

« Bien le bonjour ! »

C'était déjà mieux que rien hein ? Il faut dire que Chika n'était pas encore complètement réveillé. Pour l'instant, il ne semblait penser qu'au temps qu'il lui restait à supporter ce cours avant de pouvoir enfin faire une sieste. L'espace d'un instant, le blond eut un faux espoir, le faux espoir que le prof n'arrive pas. Mais, évidemment, Chika dû se résigner en voyant leur professeur arriver d'un pas très rapide. Lui, soit il avait aussi eu du mal à se réveiller, soit il avait tout simplement eu un empêchement, pensait Chika pour le coup. En arrivant, Monsieur Holmes, leur professeur commençait par s'excuser pour l'attente qu'il qualifiait d'interminable. A ces mots, Chika regrettait de ne pas avoir profité de ce temps d'attente pour terminer sa nuit.

Aux paroles suivantes du professeur qui leurs annonce qu'il se tiendrait plus ferme, le blond serre les dents. C'est pas pour lui plaire ça, maintenant, il est sûr qu'a la fin de cette journée il n'aura plus le courage de faire quoique ce soit de plus. Oui, un véritable flemmard. Se contentant de grimacer légèrement, Chika suit leur professeure qui leur ouvre l'arène. En entrant, Chika sent tout de suite cette ambiance pesante qu'il y règne. Décidément, il a du mal a supporter ça, et encore ce n'est que l'arène d’entraînement. Le blond n'aime pas beaucoup cet endroit, on pourrait même dire qu'il le déteste. Il serre les dents en inspirant un grand coup et il continue a marcher.

Derrière, Lyl semble à la traîne, est-ce que lui aussi se sentirait mal dans cet endroit ? C'est tout à fait compréhensible en même temps. Si bien, que Chika ralentis un peu le pas en adressant un léger sourire à son compagnon qui ne semble pas aller bien, l'air de dire qu'il n'a pas a s'inquiéter et que de toute façon, si l'ambiance lui est trop insupportable, il pourra toujours s'éclipser pour se rendre a l'infirmerie ou faire une pause. Bref. Dans ce genre de situation, Chika a le don pour relativiser les choses ouais... Tournant ensuite sa tête vers Ceyhan qui avance d'un pas déterminé devant, Chika se dit que lui, au moins, ne semble pas perturbé ou, s'il l'est, il doit sacrément bien cacher ses sentiments !

Finalement, Chika rejoint le professeur et un peu plus tard, Lyl se rapproche aussi. C'est à ce moment-là que Ceyhan demande en quoi consistera cet entraînement. Chika lâche un léger soupir et se contente de murmurer :

« Quel empressement... »

Pas que ce lui plaise pas hein ! Chika n'a rien contre les élèves motivé, après tout dans ce système quand on accorde un peu d'importance à son avenir, on se doit d'être bosseur, tout ce que n'est pas Chika. Seulement, le blond ne semble pas du tout pressé de commencer cet entraînement contrairement a ses camarades...



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