Nous sommes actuellement en été au mois d'août.
Année 20xx. 80% de la population a développé des pouvoirs surnaturels, surnommés Alter. Certains les utilisèrent pour semer le chaos, détruire ou réaliser des activités illégales.
D'autres, à l'inverse, utilisèrent leurs nouvelles capacités pour sauver la veuve et l'orphelin, rendant réel le métier autrefois fantasmé de Super-héros, qui devint, au fur et à mesure, une activité reconnue par l'état. C'est ainsi que des écoles se spécialisèrent dans l'éducation de nouveaux justiciers, prêts à affronter ceux bravant la loi : les vilains.
La suite

Nouveautés

16/11/2016 — Equitis Romani autem esse filium criminis loco poni ab accusatoribus neque his iudicantibus oportuit.
11/11/2016 — Rogatus ad ultimum admissusque in consistorium ambage nulla praegressa inconsiderate et leviter proficiscere inquit ut praeceptum est.
11/11/2016 — Latius iam disseminata licentia onerosus bonis omnibus Caesar nullum post haec adhibens modum orientis latera cuncta vexabat nec honoratis

prédéfinis
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Remerciements Ft. Lyl

 :: Île citadine :: Aquarium Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
avatar
Messages : 142
Inscription : 21/12/2015
Lun 11 Jan - 19:03



Amarillys & Lyl

Remerciments





Plic plac ploc.
Le son de la pluie qui tapait contre la vitre de la fenêtre sonnait comme une douce mélodie à ses oreilles. Rythmée, mais douce à la fois. C'était la seule chose qui brisait le silence de la pièce. C'était reposant et agréable, mais surtout nécessaire. Sans se bruit le silence aurait été inquiétant voir effrayant. Heureusement que la pluie l'accompagnait. Amarillys regardait par la fenêtre, comptait les gouttes de pluies qui venaient s'écraser contre la vitre, et descendre jusqu'en bat. Elle se demandait si les gouttes faisaient la course entre elle et qui allait gagner. A vrai dire, Amarillys aimait beaucoup l'eau, notamment le son des gouttes de pluie, elles lui rappelait le son des aiguilles de sa montre. La petite se disait que si elle la perdait, elle aurait au moins encore la pluie.

D'ailleurs, sa montre, elle avait faillit la perdre il y a deux jours. La gamine avait essayé de grimper dans un arbre, un grand arbre, pour avoir une meilleure vus. Mais elle était redescendu de manière assez brutale et sa montre était restée coincée en hauteur. Par chance, un jeune garçon au long cheveux vert l'avait aider à la récupérer. C'était vraiment très gentil de sa part, mais Amarillys n'avait pas eu l'occasion de le remercier. Elle le regrettait, d'ailleurs.

Enfin, aujourd'hui elle avait l'après-midi de libre et elle s'ennuyait. Il pleuvait et il n'y avait personne dans les couloirs. Regarder la pluie l'avait occuper une bonne heure mais maintenant elle s'était laissée. Cependant, aujourd'hui l'eau la fascinait. Elle réfléchit où elle pourrait aller... Il y avait bien la mer, mais c'était surement un peu loin. En plus il pleuvait alors ça n'allait pas être super pratique pour y accéder. Elle pensa alors à l'aquarium, un peu plus près et surtout couvert. La brune trouva l'idée excellente, elle avait vraiment envie de voir tous les poissons et leurs belles couleurs ! Elle attrapa son écharpe prune, et sortie dehors, en pull et en jupe. Elle ne souciait pas vraiment de la pluie, ça lui importait peu d'être mouillée maintenant qu'elle avait un projet en tête. Elle fila en courant dans les rue jusqu'à l'aquarium.

Une fois devant, elle reprit son souffle et entra, toute contente. Il faisait sacrément meilleur à l'intérieur du bâtiment que sous la pluie, ce qui réchauffa la petite complètement trempée. Bon, qu'allait-elle voir en premier ? Elle avait bien envie de voir les poissons clown, c'était joli, un poisson clown ! En plus leur couleur orange flamboyante lui faisait un peu penser au cheveux de Blake. Amarillys ria en imaginant la rousse en poisson clown, voir simplement en clown. Cela ne lui allait pas du tout ! De l'autre côté il y avait d'autre petits poissons plein de couleur qui nageait dans leur bocal. Il devait s'ennuyer ici. Peut-être qu'ils passaient le temps en observant les visiteurs. La petite trouva l'idée intéressante. Peut-être que les vrais pris au pièce ici, ce ne sont pas les poissons mais les humains.  Des homnirium, si on voulait jouer les néologues. Comme quoi, tout pouvait changer en fonction du point de vus. Comme un miroir, avec dans chacun des reflets une autre dimension.

Bon, les petits poissons ne l'intéressait plus, elle avait envie d'en voir des plus gros. Elle chercha des yeux les indications pour les autres pièces, et se dirigea dans la partie "Requins". Elle continuait sa visite en passant par tout les détours possibles et imaginables (La brune n'avait pas vraiment le sens de l'orientation, même avec des panneaux indicateurs). Finalement, dans sa course, elle se retrouva nez à nez avec une silhouette un peu familière.

Devant elle, il y avait un garçon. Mais pas n'importe quel garçon. Il était un peu plus grand qu'elle, et avait de longs cheveux verts. Il regardait un des aquariums et souriait à pleine dent. Amarillys le reconnut instantanément: il s'agissait du garçon qui l'avait aidé il y a de jour ! Il fallait absolument qu'elle le remercie. Elle fonça droit sur lui pour se planter juste à sa gauche. D'une voix entraînante et joyeuse, elle annonça avec un grand sourire:

"Bonjour !"

Puis elle s'inclina en baissant la tête.

"Merci mille fois pour il y a deux jours."



_________________



"Si du moins vous étiez une bête parfaite,
mais pour être une bête il faut l’innocence."

#993366
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 93
Inscription : 22/12/2015
Dim 17 Jan - 17:26



« Remerciements. »
Ft. Amarillys Baskerville


Il m’arrive de songer au temps d’autrefois, à l’herbe douce et luisante qui couvrait la montagne, à l’air frais que l’on y respirait, au vent que l’on y sentait. Il arrivait qu’à son souffle se mêlent les quelques mélodies des oiseaux qui planent autour d’un arbre fleuri ; parfois, le clapotis de la pluie venait chanter à son tour. C’était un tout naturel, un espace immense pour que l’âme, prise d’un élan de liberté, vogue sans avoir peur de se heurter à un mur, d’être effrayée par des cris de joueurs inconscients. La douceur y régnait, espiègle, dansante, aidant alors tout esprit à se frayer un chemin vers une étourderie temporaire, histoire de se lâcher un peu, de s’oublier, de se laisser bercer par une négligence que l’on ne se permettrait pas ailleurs. C’est dans cette même négligence que je me noie actuellement. La pluie me rappelle à chaque fois ce temps autrefois paisible, maintenant souillé de sang et de meurtre. Je me force à ne penser qu’à l’allégresse d’un souvenir, ramenant un peu la douleur de sa destruction avec. L’envie d’y revenir un jour me mène à la tristesse de l’impossibilité, d’un fait qui est à présent marqué dans le temps.

La tête lourdement posée sur mes bras, eux-mêmes amassés sur le rebord de la fenêtre, je me suis installé dans ma chambre en cette petite après-midi libre, assis en face des vitres sur lesquelles s’écrasent les gouttes sur un bredouillement flou d’un temps gris qui piétine ceux qui n’aiment pas la pluie ; les quelques personnes dans la cour se grouillent pour échapper à l’averse. Je ne manque pas de les observer, souriant-même, riant presque à la petite dispersion qui, avec la perceptive, leur donne un petit de air de fourmis affolées. Je suis empli d’une vague tendresse à cette vue désormais familière tout en étant à moitié dans mes rêveries, dans mes désirs d’effacer une bonne fois pour toute une cruauté passée.

D’ailleurs, je me demande comment se porte maman. Cela fait tellement de temps depuis le crime, sans la voir, sans lui adresser la parole. J’aurais aimé la remercier pour m’avoir épargné la vie en prison, même pour m’avoir élevé, mis au monde et aimé malgré que je ne lui aie peut-être jamais rendu la pareille. Elle a été une femme forte pour son tempérament nerveux ; une femme fort patiente et protectrice, aujourd’hui réduite au piteux état de prisonnière. Comment va-t-elle ? A-t-elle le courage de chercher de l’espoir dans le seul faisceau qui traverserait sa cellule ? S’ennuie-t-elle ? Arrive-t-elle à vivre, collée à un mur en comptant les jours, loin de ses enfants ?

En parlant d’enfants…
Je soupire. Brusquement, une grosse relancée d’air saturé, le souffle d’un soudain chagrin. Mon monde imaginaire s’évapore en un tas de paperasse brûlée dont il ne restera même plus les cendres. Herimandresy a emporté avec lui une partie de la pauvre confiance que je détiens ; il l’a arrachée, l’a emportée, privant mes rêveries d’un éclat de sûreté. Lui aussi s’en est allé vers un horizon qui nous est, à Clara comme à moi, inconnu jusqu’alors. Il s’est permis de m’abandonner sur mon tapis d’enfant perdu après avoir signalé une dernière fois son entité. J’aimerais lui en vouloir et me dire que son absence ne pourra que me rendre mon existence, mais il est bien trop réel dans les bribes de souvenirs heureux qu’il me reste, si bien que je doute que je réussirai à retrouver la chaleur de sa présence. Sans compter que, d’une part, je pourrais comprendre qu’il ait pris du recul.

Aller, Lyl, ça ne te ressemble pas de t’attrister.

Bien décidé à me changer les idées, je me lève après avoir secoué la tête bêtement, comme pour m’y convaincre. Vu le temps, ma robe blanche habituelle deviendrait transparente, mauvaise idée… Je la troque contre un jean catégoriquement foncé avec quelque négligeable broderie blanche que j’accorde avec un pull blanc uni et assez épais pour ne pas perdre de son opacité. La tenue me moule légèrement, ressortant ma petitesse et le faible volume de mes muscles ; une silhouette légèrement féminine, mais je suppose que j’ai l’habitude que l’on me prenne pour le sexe opposé. Je me contente ainsi de quelques coups de brosse dans mes cheveux, d’une paire de basket légère et je quitte la chambre d’un pas pressé.

L’île citadine m’accueille les bras ouverts, ses rues abondant toujours autant de vie. Je tasse mon idéologie dans un coin pour pouvoir mieux profiter de l’endroit. Un léger sourire forcé gagne alors mes lèvres et je me mets à courir sous la pluie pour rapidement gagner un endroit choisi par le hasard.  J’arrive ainsi devant l’Aquarium, que je pénètre sans tergiverser.

Et automatiquement, l’endroit me balaie d’émerveillement. Je ne sais tellement pas par où commencer que je vacille sur place un moment avant de m’élancer comme un gamin. Mon regard part ici et là, d’une exposition à une autre avec autant d’excitation qu’un enfant qui pourchasse une sucrerie.

Je m’arrête net devant un spectacle impressionnant : des requins dans leur élément. Ils occupent leur territoire comme on patrouille une zone interdite, ils nagent de toute leur puissance et de toute leur voracité, montrant leur dangereuse mâchoire et leur imposante présence. Ils rôdent de part et d’autre de l’aquarium, se tortillant pour avancer, et je peux entendre des grognements sourds de mon imagination lorsqu’ils croisent un congénère ou mon propre regard.
Quelle férocité.
Et je reste planté ainsi, tout sourire, les yeux écarquillés, jusqu’à ce qu’une voix que j’ai déjà entendue m’interpelle.

« Bonjour ! »


Je me tourne en haussant un sourcil. Je ne m’attendais pas à ce que quelqu’un vienne m’aborder. Mais en découvrant de qui il s’agit, je laisse un sourire tendre s’emparer de mes lèvres. C’est la jeune inconnue que j’ai aidé il y a quelques temps. Elle arbore toujours ce même ton adorable, ce sourire et ce visage illuminé. De sa joie, elle chasse tous mes remords le temps d’un instant, elle créée à elle seule une atmosphère des plus agréables.
Son visage fin et ses yeux brillants caressent doucement mon regard. Elle a des traits très appréciables, je la trouve même jolie maintenant que je l’observe plus amplement. Je pivote entièrement de sorte à me retrouver face à elle, et je réponds à sa salutation d’un simple regard curieux.

« Merci mille fois pour il y a deux jours. »


Je me souviens avoir récupéré sa montre en grimpant dans un arbre. J’ignore comment un tel objet a pu se retrouver à une telle hauteur – peut-être que cette jeune fille avait été la victime d’une mauvaise blague. Peu importe, je l’ai aidée, et c’est très aimable à elle de venir m’en remercier.

« Ça a été un plaisir. »


Je me mords la lèvre. Elle est là, gentille, patiente, et je ne trouve rien à dire. Je maudis parfois mon mal-être avec les gens, ma timidité, mon éloignement avec la réalité. Surtout depuis que mon frère est parti. Il était la seule personne à pouvoir me tenir les pieds sur Terre jusqu’à ce qu’il disparaisse.
Voyons, Lyl, réfléchis.

« Ça te dirait de faire le tour avec moi ? », lancé-je, laissant mes joues s’empourprer.


J’attends qu’elle s’avance pour lui emboîter le pas. D’ailleurs, me semble-t-il que nous n’avions jamais fait connaissance.

« D’ailleurs, je m’appelle Lyl. Lyl Noyre. »



C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P I C O D E

_________________
#4682B4
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 142
Inscription : 21/12/2015
Mar 19 Jan - 21:08



Amarillys & Lyl

Remerciments




Le jeune garçon aux longs cheveux regarde la petite un instant. Amarillys elle, comme d'habitude, fait de même et l'observe avec de grand yeux et un grand sourire. Finalement le garçon lui propose d'une voix douce de faire un tour avec lui. Un autre grand sourire se dessine alors sur le visage de la brune qui s'exclame presque en riant. Elle était contente de pouvoir visiter l'endroit avec lui.

"Avec plaisir !"

Amarillys s'avance alors vers les requins, après tout c'est pour ça qu'elle était venue ici. Elle plaqua ses mains contre la vitre pour observer ces gigantesques poissons. Ils sont vraiment impressionnants vus d'aussi près ! Ils ont l'air tellement forts et nobles dans cette aquarium, comme si rien ne pouvait leur arriver. La brune pensa alors que s'ils sont aussi fabuleux dans un simple bocal remplie d'eau, qu'est-ce que ça serait dans leur élément naturel ? Elle se promit alors d'aller en mer un jour et d'observer tout les poissons de toutes les mers du globes ! Parce qu'il n'y avait pas que les requins qui étaient magnifiques. Tous les poissons étaient intéressants ! Il y en avait de toutes les couleurs et pour tout les goûts: des rouges, des bleues, des verts, des gris, des gros, des petits, des colorées, des lumineux...

Ses pensées et ses projets de future pirates furent couper par la voix du garçon qui l'accompagnait.


« D’ailleurs, je m’appelle Lyl. Lyl Noyre. »


Lyl ? Alors c'était le nom de la personne qui l'avait aider à récupérer sa montre. Amarillys se tourna alors vers lui et l'observa encore plus qu'avant, maintenant qu'elle connaissait son nom. Son regard devait être sacrément perturbant, mais elle n'en avait pas conscience. Elle considéra Lyl avec attention. Il faisait une bonne tête de plus qu'elle, de long cheveux verts presque aussi longs que ceux d'Amarillys. Il a aussi des yeux verts étincelants que cette dernière fixe, captivée. En tout cas il a une expression légère et un jolie sourire. C'est agréable de rencontrer quelqu'un comme ça, ça vous donne l'impression que tout va bien et que tout est merveilleux.

"Enchantée Lyl ! Je m'appelle Amarillys."

La brune lui sourit une dernière fois avant de se retourner pour observer les requins. De là, elle recule de quelque pas, les yeux toujours fixés sur eux et écartes les bras. Elle se sentait vraiment toute petite comme ça ! Face à ces monstres des mers. Cela la rendit aussi un peu triste: ces animaux seront sûrement beaucoup plus heureux et majestueux dans un endroit plus grand...
Finalement elle lança:

"Tu ne les trouves pas incroyables ? Si grands et si forts !"



_________________



"Si du moins vous étiez une bête parfaite,
mais pour être une bête il faut l’innocence."

#993366
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Générosité = Remerciements [Heaven]
» Remerciements spéciales et champion !
» Remerciements tardifs [Pv Alastor - FIN]
» J'ai passé un super bon week-end ! [Feedback et remerciements]
» Le president Preval repond au ministre demissionaire Elie

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Tevara :: Île citadine :: Aquarium-
Sauter vers:


bouton partenariat