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Code par MV/Shoki - Never Utopia
Nous sommes actuellement en été au mois d'août.
Année 20xx. 80% de la population a développé des pouvoirs surnaturels, surnommés Alter. Certains les utilisèrent pour semer le chaos, détruire ou réaliser des activités illégales.
D'autres, à l'inverse, utilisèrent leurs nouvelles capacités pour sauver la veuve et l'orphelin, rendant réel le métier autrefois fantasmé de Super-héros, qui devint, au fur et à mesure, une activité reconnue par l'état. C'est ainsi que des écoles se spécialisèrent dans l'éducation de nouveaux justiciers, prêts à affronter ceux bravant la loi : les vilains.
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16/11/2016 — Equitis Romani autem esse filium criminis loco poni ab accusatoribus neque his iudicantibus oportuit.
11/11/2016 — Rogatus ad ultimum admissusque in consistorium ambage nulla praegressa inconsiderate et leviter proficiscere inquit ut praeceptum est.
11/11/2016 — Latius iam disseminata licentia onerosus bonis omnibus Caesar nullum post haec adhibens modum orientis latera cuncta vexabat nec honoratis

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Trust me ; Lagertha Marten

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Dim 17 Jan - 9:52

「 I'm here, soba ni iru kara
Call me, boku ga iru kara
Trust me,
mou nani mo osorenaide 」

So' & Lag'
Un pas de plus. Il s'avance dans la nuit, dans l'ombre, sans avoir pris la peine d'allumer une lumière. Il semble hésitant et pourtant, il n'hésite pas. Il ne veut simplement réveiller personne d'autre. Personne d'autre que sa soeur. Alors pour cela, il doit redoubler d'efforts et de concentration, surtout vers les deux heures du matin où le sommeil nous prend aux tripes et qu'on a simplement envie de se faire engloutir par ses draps. Encore un pas. Une lenteur extrême, bordel, il est vraiment trop méticuleux. Il commence à perdre patience de son propre comportement. Il avance à présent normalement, percutant un sac au passage et manquant de se retourner le petit doigt de pied. Il retient un couinement tout sauf viril. Il soupire, s'arrête et reprend son parcours méticuleux. C'est plus prudent.

Pourtant, la prudence ne fait pas parti de son quotidien. Aujourd'hui encore, il a provoqué une bagarre. Oh non, il ne s'est pas battu, il a simplement incité deux personnes à le faire, sans avoir  à le dire clairement. Ils se sont donc casser des dents en face du bleu, qui n'avait rien d'autre à faire que de sourire de façon malsaine. Il était comme ça Soan. Jamais à regretter et toujours là pour mettre l'ambiance dans l'ombre. Car avouez-le, l'obscurité est bien plus attirante que la lumière. Ca pète moins les yeux aussi. Mais pour le coup, il aurait aimé être nyctalope.

Il arriva au lit de sa cadette et s'y glissa tel un serpent. Pour une fois que c'était lui qui venait réclamer ne serait-ce qu'une chaleur humaine, c'était bien son aubaine. "Qu'est ce qui t’arrive?" Ton froid, sec et sans appel. Un reproche. Elle n'était pas venue le voir depuis bien des jours déjà, comme si elle l'évitait ou simplement comme si elle était beaucoup perturbée par quelque chose d'inhabituel. Cela ne lui ressemblait pas à la demoiselle aux cheveux roses et elle était bien la seule personne dont Soan accordait un minimum d'intérêt. Il soupira, laissant l'odeur endormi de la demoiselle emplir son propre tee-shirt avant de reprendre. "Tu veux quelque chose?" Si il y avait bien une personne qui pourrait changer les idées de la jeune femme, il espérait que ce soit lui.

En tout cas, c'est pas à deux heures du matin que les idées du siècle allaient fuser comme des feux d'artifices. Ils pouvaient toujours passer par la fenêtre ou mettre le souk dans les dortoirs, mais la motivation de Soan était tel un chat drôlement endormi. Un chat. Mais oui ! Soan sourit malicieusement avant de se transformer. Un chat au pelage noir grimpa sur Lagertha avant de venir frotter sa tête contre la sienne dans un ronronnement compulsif.
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Dim 17 Jan - 22:46


Trust me Darling
'Cause i'm a really good girl, you really bad guy


« Qu’est-ce qui t’arrive ? »

Ce ton froid, ce corps chaud contre le tien, tes iris s’ouvrirent sans réelle difficulté. Tu n’avais pas imaginé ces dernières minutes, soit une présence éveillée dans la pièce. Seulement, tu ne voulais pas ouvrir tes yeux dans cette obscurité presque totale pour t’effrayer d’une simple forme. Le truc, c’est que tu avais peur d’un rien, même à dix-sept ans, surtout en ce moment. Les volets laissaient passer une certaine lumière, à peine de quoi apercevoir une forme, les contours d’un visage. Assez pour laisser à l’individu et son imaginaire le temps de travailler la pièce à ses angoisses et tromperies. Plutôt que d’observer les lits immobiles et les recoins inquiétants, tu te retournas pour faire face à ton frère allongé près de toi.

Il fallait s’y attendre ; son comportement avait été mal perçu par Soan. Elle ne l’en blâmait pas, certainement que les rôles inversés, Lagertha aurait réagi de la même manière, quoique plus rapidement. Elle se mordit l’intérieur de la joue, ne sachant que répondre face à ce ton autoritaire murmuré à son oreille. Mentir n’était pas dans son option, et lui parler de ce qui la tracassait encore moins. Cela faisait depuis quelques jours que ses pensées noires la travaillaient, et Lagertha préférait garder celles-ci pour elle. Alors que dire ? Y avait-il seulement quelque chose à dire à deux heures du matin, entre les respirations paisibles de leurs autres camarades ?

Fatiguée, elle baissa les iris à son soupir, car même avec la pénombre, elle pouvait sentir son regard de félidé sur elle. Tu les baissais, comme une enfant prise sur le fait.

« Tu veux quelque chose ? »

Une date de péremption si possible, et un câlin aussi, aurait-elle voulu répondre ironiquement. La demoiselle se contenta d’ouvrir des yeux ronds en ne sentant plus la présence rassurante du corps de son frère. Elle aimait son odeur masculine, c’était toujours quelque chose de rassurant et de tangible, comme une ancre dans son cœur à laquelle elle pouvait s’accrocher. On aurait beau dire du mal de cet homme, elle l’aimait ainsi, et riait même de ses vilénies. C’était Soan, on n’essayait pas de le changer, on s’adaptait à lui, comme à un chat. Ce dernier au pelage noir ne perdait pas de son côté rassurant.

Lagertha étira un sourire et étouffa un rire en sentant la boule de poils contre elle. Décidément, il savait bien faire son affaire ! L’anglaise caressa ce pelage d’une main et gratta sous son menton comme s’il s’agissait d’un vrai chat. Oui, c’était mieux ainsi. Parler à un compagnon animalier.

« Tu fais ça souvent ?... Te glisser dans le lit des demoiselles en mignon petit félin et mieux les surprendre ! » chuchota-t-elle plus bas et amusée.

Ce qui ne réglait pas la question qu’il posait. Tu savais bien qu’il attendait une réponse, et  on ne faisait pas attendre un Soan, surtout lorsque c‘était lui et non toi qui se glissait dans le lit. Elle décala sa tête sur un coin de l’oreiller pour laisser de la place au félidé, fixant ces iris à demi brillantes dans l’obscurité. Un chat était nyctalope, n’est-ce pas ? Pouvait-il voir alors son hésitation dans ses émeraudes, ou bien le soulagement et le contentement de le voir près d’elle ? Lagertha se demanda.

« Tu te souviens de la petite Amarillys de notre école ?… Eh bien elle est ici aussi, c’est sa première année ! J’étais tellement contente de la voir. Alors j’ai passé un peu de temps avec elle, ça va faire trois jours maintenant… Désolée de ne pas t’en avoir parlé avant. »

C’était une demi-vérité qu’elle lui fournissait dans ce chuchotis. Revoir la jeune fille lui avait permis de se sentir mieux, de ne pas penser, alors plutôt que de passer du temps avec son frère, et ainsi risquer de montrer ce qui n’allait pas, elle préférait passer ce temps avec Amarillys. C’était égoïste de sa part, pourtant, cela semblait la meilleure des solutions, dans le meilleur des mondes possibles. Son index gratouilla une des joues de l’animal, puis ses lèvres embrassèrent avec amour ce front poilu, il était rassurant ce Soan, trop attachant. Lagertha ne pouvait pas lui confesser une information qu’elle avait mis trois ans à lui cacher. Elle ne voulait tout simplement connaître sa réaction. Mais quelle réaction ? Justement. Elle se demanda. Sa gorge se serra à cette idée, et Lagertha étira un fin sourire dans l’obscurité.




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Lagertha te cause en #AD4F5F.
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Lun 18 Jan - 22:10

「 I'm here, soba ni iru kara
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So' & Lag'


Le jeune homme ne savait pas comme réagir. Il avait toujours su et voilà que ce soir, a part frotter sa tête contre la sienne dans des ronronnements incessants, il ne servait à rien. Mais il ne fallait pas que la colère le gagne, ou un tout autre sentiment nuisible qui bouchait sa vision du monde. Non. Il resterait un chat. Il le voulait. Il se roula alors en boule contre la demoiselle, écoutant attentivement ses dires, qui se répétaient encore et encore en boucle dans sa tête. Il savait qu'elle ne disait pas la vérité. Il sentait ce changement de voix, de ton ou simplement d'intonation. Il releva la tête pour la regarder dans les yeux. Ô ma Lagertha, ais-je fais quelque chose de mal pour que tu n'es plus confiance en moi ? Aurais-je briser quelque chose simplement avec un sourire ou au contraire, un regard ? Il se posait tant de questions qui ne trouveraient pas de réponses. Alors, calmement, il sauta du lit et se changea en humain. Il soupirait avant de s'asseoir, prenant la peine de récupérer son boxer sous les draps de sa cadette. Il l'enfila dans le plus grands des silences. Il n'était pas pudique pour un sous, mais c'était pas réellement agréable d'avoir le zizi qui ballotte en pleine discussion.

«Lag..» Il semblait hésitant et l'on percevoir une douceur dans sa voix, une douceur qui n'existait que pour elle et pour les gens proches de lui, une douceur qu'il ne connaissait lui même que trop peu. On aurait envie de s'y fondre, de s'y envelopper. Simplement se laisser porter par ce ton de voix. « S'il te plait parle-moi. » La douceur avait mutée en quelque chose de plus tristesse, presque comme de la détresse. C'était cela donc ; de la détresse. Il se sentait mal, d'un seul coup. Il pensait avoir perdu le lien qu'il avait construit, il pensait avoir merder, il pensait tout simplement qu'il était merdique. Mais il ne le laissait pas paraître. Il se contenta de prendre sa soeur dans ses bras, posant sa tête sur son épaule.

« Tu sais que tu peux tout me dire. » Mais si simplement, elle ne le désirait pas? Si elle ne voulait pas lui parler ? Il devait l'accepter et faire avec. Il n'avait pas le choix. Même si cela impliquait de le rendre malheureux le temps d'une soirée. « Amarillys est une fille gentille. C'est bien que tu passes du temps avec elle. » Il savait que c'était une excuse comme une autre, mais il ne pouvait que accepter cette démarche. Elle cherchait à le protéger, n'est-ce pas? Mais on ne protège jamais les gens en leur mentant. On pense qu'omettre la vérité fait de nous des héros. C'est bien tout le contraire et si seulement tu pouvais le voir dans ses yeux Lagherta. Seulement, il fait nuit. Un soupire s'échappe de ses lèvres alors qu'il se détache de la demoiselle. Il n'avait pas l'impression de se détacher de son corps simplement physiquement. Quelque chose de plus profond opérait dans l'ombre. Il sentait un déchirement, quelque chose de néfaste et qui l’oppressait. Ce genre de sentiment qu'il voulait éviter à tout prix et à tout jamais. La raison pour laquelle il n'offrait jamais sa confiance et son affection aux gens. Elle lui offrait sur un plateau.

Il détourna la tête et se leva, sans pour autant pouvoir bouger. Il ne savait pas ce qu'il devait faire. Agir comme un véritable frère? Il ignore cette signification. Agir comme un homme ? Ce serait déloyale et cela ne réglerait pas le problème. Il était donc dans une impasse mentale et physique. Il ne pouvait donc simplement plus bouger, rester stupidement debout, attendant une délivrance de l'une ou l'autre des parties de son être qui se déchiraient.  
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Mer 27 Jan - 1:24


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Tu observas ce chat s’éloigner, et tu sentis de nouveau ce froid inhospitalier. Puis, tu regardas ce dos nu et ombragé, dont seuls les contours semblaient véridiques dans la lumière nocturne. Il semblait réel et malgré tout lointain de ton corps angoissé. Pourtant, tu restas allongée, à le fixer et à chercher une quelconque expression sur son faciès.

« Lag… »

Lagertha sentit sa gorge se serrer, à l’entente de ce diminutif. Ce son était familier, pas l’intonation. Rares étaient les fois où elle l’avait entendu lui parler ainsi, avec cette détresse. Elle s'assied sur le lit.

« S’il te plaît, parle-moi. »

Parler, Lagertha était pourtant bavarde, ici, le silence imprégnait ses lèvres, étrange, parce qu’il les desséchait. La barbe à papa sentit cette étreinte tellement désespérée remuer ses entrailles et son cœur. Ce dernier paraissait si tangible. Ses mains se posèrent sur la peau de son frère. Elle s’en voulait. La demoiselle s’en voulait, dans cette nuit froide, de rendre Soan ainsi. Elle le préférait colérique, direct et un peu méchant. Elle l’aimait nonchalant, félin et charmeur. Mais certainement pas en perdition. Et c’était sa faute, elle s’en rendait compte, car elle le laissait dans l’incompréhension, avec son comportement presque à l’opposé de sa normalité.

« Tu sais que tu peux tout me dire. »

Justement, ce n’était pas le cas. La demoiselle voyait les choses bien autrement, d’une autre fenêtre, ou plutôt entre quatre murs scellés qui ne cessaient de se rapprocher d’elle, sans qu’elle ne puisse le savoir. Alors, au lieu d’appeler à l’aide, Lagertha se recroquevillait dans cette pièce. La troisième année posa sa tête dans ce cou familier, ses doigts jouant avec la base de cette crinière bleue. Elle ferma les yeux, jusqu’à les rouvrir quand il s’éloigna.

« Amarillys est une fille gentille. C’est bien que tu passes du temps avec elle. »

Ce froid inhospitalier se fit plus glacial encore. Lagertha se sentait sans défense tant cette obscurité lui semblait de plus en plus impénétrable. Et c’était elle qui le faisait s’éloigner ainsi.

« Oui c’est bien… »

Lagertha manquait d’inspiration, elle humecta ses lèvres, et resta en tailleur dans son lit. Parler d’Amarillys prouvait qu’il en avait assez, et surtout qu’il était impossible de se voiler la face. Sa main gauche jouait avec les doigts de celle de droite, preuve de sa bataille intérieure. Ce n’est pas ta faute. Je te promets que tu n’as rien à voir là dedans. C’est ma faute, je suis désolée. Toutes des phrases clichées, qui ne résoudraient pas le problème existant et qui ne cesserait pas d’exister.

« Soan ? »

Elle l’interpellait, un peu plus fort, sans s’en rendre compte. Lagertha prononçait ce prénom comme une formule magique, comme une demande, savoir s’il était toujours là, près d’elle. Dire la vérité était la seule solution, se taire ferait du mal à Soan. Il fallait juste du courage, si la source du sien était tarie, peut-être pas celle de son frère.

Ses doigts effleurèrent la hanche de Soan, des doigts froids sur sa peau chaude, puis elle glissa un peu plus haut, pour chercher son bras, avant de redescendre afin d’arriver à sa paume qu’elle tint, fermement.

« Est-ce que tu pourrais juste… Rester avec moi, s’il te plaît ? Juste t'allonger et me prendre dans tes bras. »

La détresse était à peine visible, elle était dominée par l’angoisse de devoir avouer à cet homme, sans connaître sa future réaction. Et c’était surtout cette dernière qui l’effrayait. Alors, elle voulait juste sa chaleur, son odeur, sa respiration, se blottir contre lui en silence, de son égoïsme naturel. Se sentir protégée par ces bras de la mort elle-même, elle l’espérait.




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