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Code par MV/Shoki - Never Utopia
Nous sommes actuellement en été au mois d'août.
Année 20xx. 80% de la population a développé des pouvoirs surnaturels, surnommés Alter. Certains les utilisèrent pour semer le chaos, détruire ou réaliser des activités illégales.
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A vouloir tout cacher, on finit par se faire remarquer. (Alessio Et June)

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Lun 8 Fév - 11:04

A vouloir tout cacher on finit par se faire remarquer.

Alessio & June

La sonnerie tapait fort dans les oreilles des jeunes étudiants de Tevara. Il était midi, c’était donc l’heure de se ravitailler et de manger. June aimait manger, mais pas vraiment les plats de la cantine, du moins, ça dépendait des jours. A travers les couloirs, elle marchait seule jusqu’au réfectoire. Mais avant de pouvoir mangé comme il le faut il fallait passer par la queue qui était assez importante. La plus part des élèves se précipitaient pour manger les premiers, tandis que d’autre étaient moins pressés.

June arriva vers le milieu de la foule et prit son repas assez rapidement. Aujourd’hui c’était purée de pomme de terre avec comme accompagnement un sauté de veau ou riz au curry, au choix. Pour changer un peu, elle prit le second choix. Elle prit son plateau accompagné d’un yaourt à la vanille et d’une salade et alla s’installer dans un coin de la cantine pour observer les gens comme à son habitude. Des tas et des tas de personnes passaient sous son nez pour faire des vas et viens dans le réfectoire. Dans son coin, la fille aux cheveux argentés observait les autres élèves. Certains mangeaient proprement, tandis que d’autre avaient l’air assez empotés et s’en mettaient partout autour des lèvres. Cela semblait assez amusant, bien que parfois sale.

C’est alors que June vit un blond arriver avec un air vaillant. Il semblait un peu efféminé mais à la fois charmant. Il se mit à une table à côté et avait l’air assez distingué, sinon il se donnait peut-être un genre. Au fond, elle ne savait pas vraiment. Cependant il avait une posture assez étrange, comme si quelque chose était resté coincé au fond de son postérieur pour se maintenir droit. C’était un garçon étrange, mais qui avait un visage angélique et doux, même si son regard pouvait parfois avoir l’air de transpercer ses objectifs… Que regardait-il ? June regarda où se projetait son regard… Plusieurs fois elle vérifia bien, ne croyant pas ce qu’elle voyait… Il était en train de fixer le fessier d’un jeune homme roux… Qui tenait sous le bras une planche à roulette. Son petit fessier rebondi devait l’inspirer, ou peut-être lui donner envie. Han ! Une sorte d’exclamation se fit dans la tête de la senior.

“Mais le blond est gay ! Tout s’explique !” S’exclama t-elle

Tout à tout, elle se rendit tout simplement compte de son humeur et se mit à rougir intérieurement. Son visage quand à lui avait l’air assez neutre, mais on pouvait sentir une petite touche de gêne. Elle détourna alors le visage et regarda alors par la fenêtre comme si de rien était. Étant seule à table, il n’allait pas être facile de pouvoir détourner l’attention du blond qui l’avait remarqué. Glissant sa fourchette contre ses lèvres elle avala de travers et s'étouffa de manière totalement indiscrète avant de reprendre son air neutre en fuyant son regard.

Elle n’avait pas l’habitude de penser à haute voix, mais il est vrai qu’à force de rester en solitaire il fallait bien admettre qu’il y avait des répercutions sur l’attitude et les actes de la demoiselle. June retourna alors son visage vers lui et se mit à sourire, non pas de manière joyeuse, mais bien nerveusement. Elle même savait que parler de la sexualité de quelqu’un n’était pas quelque chose d’évident. Surtout qu’elle même ne voulait pas admettre la sienne...

DEV NERD GIRL

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Ven 12 Fév - 16:02
Alessio x June
A vouloir tout cacher...
...On finit par se faire remarquer.
Il y a des secrets que certaines personnes feraient mieux d'éviter. Elles ne devraient pas chercher à les comprendre ni même à les connaître. Pourquoi ? Parce que je pense qu'ils peuvent être dangereux, ou simplement car cela ne sert à rien. Ce sont des secrets, ils doivent être gardés. Pourtant, je dis ça mais rien ne m'empêche de fourrer mon nez dans des choses qui ne me regardent pas. Du moins, qui ne me regardaient pas et qui font partie intégrante de moi-même aujourd'hui.

Les fenêtres reflétaient les rayons jusque dans les moindres recoins du hall, la porte entrouverte laissait passer les courants d'air qui s'engouffraient dans mon veston. L'odeur de l'herbe fraîchement coupée, la sensation du froid et les iris bercées par les douces nuances ocres, voilà ce que j'appréciais le plus dans ces journées fatigantes. Comme tous les jours, je n'allais pas en cours avant de déjeuner, pour plusieurs raisons : premièrement, il fallait faire la queue et je ne supportais pas la foule, surtout des moins que rien comme eux qui transpirent l'envie en me voyant ; deuxièmement, je n'avais rien à faire dans une classe de bons à rien alors que l'échec reposait sur leur compétence et non la mienne. Alors je m'ancrais dans le sol, des heures durant pour admirer le spectacle. Mais disons qu'il y avait aussi cette curiosité, voir l'endroit du crime. L'endroit où elle avait tenté de récupérer ce qui m'appartient désormais. Je pouvais sentir sur le sol ses pas, dans l'air son parfum, mais surtout et plus important : je pouvais aussi le sentir.

La sonnerie de midi retentit, je repris ma canne et marchai en direction du réfectoire, dans le silence affecté par les tambourinements des pas aux étages. La vague allait arriver, plus vite que prévu, j'accélérai donc le pas et arrivai premier. Les plateaux en plastique me dégoûtait, ils étaient toujours salis à quelques endroits, je devais toutefois m'en contenter. C'était la norme ici, une norme des plus abominable pour quelqu'un de mon genre. Le bout de plastique glissait sur les rambardes de fer, je prenais tour à tour une salade, une assiette remplie de purée, sans viande, je ne savais pas encore si celle-ci pouvait me contaminer ou non et je finis avec une pomme, une simple pomme rouge où une tâche jaunâtre régnait.

J'allai m'installer près d'une fenêtre, au fond de la salle, dans un coin afin d'être centré et de pouvoir observer ce qui m'intéressait. Il n'allait pas tarder à arriver, je le savais, je le pressentais. J'empoignai les couverts en inox et entamai ma salade, composée de laitue, tomates, feta et olives vertes, assez original sans mozzarella. Les plats italiens me manquaient, les mets raffinés et les vins délicieux, tous disparus d'un coup. Sous le coup d'une rafale. D'une décision précipitée. D'un amour oublié. Qu'importe, toutes ces pensées n'étaient pas bonnes pour le reste de la journée, d'un coup d'oeil vers les rangs je les éparpillai et me concentrai sur mon seul objectif. Je portai de nouveau mon plateau entamé et vint m'asseoir plus près des gens, faisant l'air de tout juste arriver.

Lui, l’homme aux cheveux de feux. L’unique. Il n’était pas grand de sa taille ni même de son âge. Il n’avait rien pour plaire, seulement sa timidité et ses cheveux si exceptionnels. Comme les siens. Comment avais-je pu laisser passer cet affront ? La laisser seule une minute de trop. A cause d’elle mon oreille gauche ne semblait plus qu’à un vulgaire membre sans aucune utilité. Je continuai de l’observer, bien en détail. Les traits de son dos se laissaient voir à travers son haut, un dos bien dessiné et agréable à voir. Des jambes correctes, presque trop maigres pour un homme, un style vestimentaire de coutume pour la plèbe et puis… Un fessier à en faire pâlir plus d’un. Je me surpris en train de rougir et passai ma main sur mes joues pour retirer la gêne. Il ne fallait absolument pas qu’un de ces ploucs sachent qu’un homme noble aime les hommes. Mais mon regard fuyait toujours sur ses petites fesses arrondies, trop souvent.

Jusqu'à ce qu'une jeune fille à ma droite, aux cheveux d'argents s'en rende compte. “Mais le blond est gay ! Tout s'explique !” Il n'y avait qu'un homme aux cheveux d'or ici, c'était moi. La demoiselle semblait embarrassée d'avoir dit ça à haute voix. Elle avait bien raison. Il fallait se méfier de moi, c'est coriace de mettre le pied dans cette zone dangereuse. Si par mégarde, une personne avait entendu, autre que moi évidemment, il allait falloir que je me sacrifie une fois de plus pour lui voler son souvenir. Ce serait dommage de me faire du mal pour ça. Je brandis ma canne et la calai sous mon bras allant en sa direction. Je m'assis juste face à elle, prenant une pose douce et rassurante. Je l'admirais bien sagement, remarquant ses iris verdâtres et sa bouche délicate. Une jolie fille, pas mon style, normal, mais elle pourrait faire fureur dans les soirées. A retenir. Je tentai par mon regard insistant sur ses lèvres de la rendre mal à l'aise, un regard malsain concordant avec le sourire sur mes lèvres.

« Hé bien ma chère, n'avez-vous pas des conclusions un peu hâtives à mon égard ? -Je claquai ma canne sur la table et me relevai, penchant mon corps vers elle et lui caressant la joue pour la flatter, la faire se sentir encore plus mal.- Etudier les gens pour mieux les détruire n'a jamais été un drame, n'est-ce pas ? »

Et dans un dernier élan, je lui adressai un sourire mesquin.

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Ven 12 Fév - 20:49

A vouloir tout cacher, on finit par se faire remarquer.

Alessio et June

Le blond avait remarqué la blanche qui tentait de se faire discrète, mais cela restait inefficace. Elle le vit s’approchait avec une canne étrange. Il avait un style aristocratique, un style comme ses parents, un style qu’elle trouvait bien trop faux et surfait pour être authentique. Elle savait bien qu’il ne fallait pas juger sur le physique, mais là, c’était plus fort qu’elle. D’un côté, sa démarche semblait efféminée, mais la canne lui permettait de se donner un genre de pseudo dominateur. June ne le sentait pas. Elle le vit se mettre en face d’elle avec ses airs angéliques. Mais elle se méfiait, avait-elle raison ? L’inconnue restait en face d’elle à la fixer, à fixer ses lèvres rosées. Un mal-être commençait à s’installer… Mais que faisait il ? Il se vengeait ? La senior commençait à se glisser dans le fond de sa chaise sentant des frissons lui parcourir les bras. Elle n’appréciait guère cette situation. June ne voulait pas se sentir dans une position de faiblesse. Cependant, cette dernière allait continuée tandis que des regards se faisaient curieux aux abords des tables.

Qu’est ce qu’il fait ?! Pourquoi il me ?... Fixe de cette manière…

C’est alors que le blond s’approcha de la bombe de gaz qu’était June… Il amena sa main fine et pâle vers son visage qui semblait à la fois blasée. En effet, cette demoiselle semblait pétrifiée, non pas de peur, mais d’un sentiment gênant. Elle ne se sentait ni rassurée, ni à l’aise de par l’assurance de ce jeune homme qui avait un air malsain. Cette caresse si légère et si douce semblait aussi fausse que les rumeurs portant sur le fantôme de l’établissement. La blanche se retenait de réagir, elle ne voulait pas blesser ce dernier, mais il semblait peut-être trop agaçant.

« Hé bien ma chère, n'avez-vous pas des conclusions un peu hâtives à mon égard ? Étudier les gens pour mieux les détruire n'a jamais été un drame, n'est-ce pas ? »

Son sourire malsain, cet air sadique, commençait à assez énerver la demoiselle aurait bien aimé rattraper son bras avant qu’il le ramène à son bustier. Mais elle ne put qu’en premier temps lever un sourcil. Un redressa son bustier et se ressaisi en ne quittant pas l’arrière de sa chaise.

“Je n’ai pas à justifier ce que je fais, et pourquoi. Et puis quand à mes conclusions, j’aimerai bien que vous me prouviez que ce que j’ai vu, n’était qu’une chimère. Après, dans mon cas, cela ne me dérange pas. A moins que vous avez un trop égaux pour admettre que vous étiez vraiment en train de fixer le fessier d’un rouquin.”Se mit elle à chuchoter l’air joueuse.

Elle trouvait vraiment ce garçon efféminé, mais en plus de cela, il était bien trop tranchant et sur d'offensive. June passa ses deux mains contre son propre visage pour soutenir sa tête en observant sa réaction.


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Lun 7 Mar - 19:09
Alessio x June
A vouloir tout cacher...
...On finit par se faire remarquer.
Elle était si chétive, vulnérable, le genre de demoiselle qui voulait attirer l’attention sur elle pour sortir du lot, sortir de la catégorie dans laquelle les gens de mon rang la mettaient. Le peuple n’avait rien d’extraordinaire, des âmes errantes, mortelles et sans grand intérêt économique, politique ou social. Des têtes brunes, blondes et pour la personne assise en face de moi à cet instant, blanche, parlant du beau temps comme un admirable tableau de Picasso, de l’argent comme un vulgaire caillou qui s’échange et des autres comme des moins que rien. C’est surtout cette dernière part que j’haïssais le plus chez eux. Ne rien dire. Parler dans le dos et ne jamais en assumer les conséquences. Des paroles volatiles, emportées par le vent et s’engouffrant dans les moeurs impitoyablement, sans aucune finesse. Des blocs de pierre entre autre, c’est la comparaison qui me venait. Nous, nobles, avions l’art oratoire qui nous permettait de faire de ces blocs des statues à l’effigie de grandes personnes. Eux ne l’avaient pas.

Toutefois, la miss aux cheveux pâles n’étaient pas une lambda bien qu’elle soit de la plèbe. Elle avait quelque chose de différent par rapport aux autres, une once d’aise à dire les choses telles qu’elles étaient. Une facilité dans le contact et le langage du corps. Elle se lisait comme un livre ouvert mais n’en recelait pas moins un caractère remarquable et admirable. Pourquoi gâcher une telle pierre précieuse ? Ce serait dommage non ? L’insistance avec laquelle j’observais ses lèvres faisait son effet. Elle cédait peu à peu, ses pupilles se rétractaient et elle tentait de se contenir pour ne pas me ramener vers elle, pour me frapper sûrement. Sourcil arqué, elle prit un air supérieur qui lui allait à ravir, laissant sa beauté naturelle ressortir.

Je n’ai pas à justifier ce que je fais, et pourquoi. Et puis quand à mes conclusions, j’aimerai bien que vous me prouviez que ce que j’ai vu, n’était qu’une chimère. Après, dans mon cas, cela ne me dérange pas. A moins que vous avez un trop égaux pour admettre que vous étiez vraiment en train de fixer le fessier d’un rouquin.

Ce sourire sur ses lippes m’était trop familier. Elle voulait jouer hein ? Et bien elle jouerait, avec moi, seuls, un duel, un défi et à la clé, la prouesse d’un combat entre deux personnes qui pouvaient se permettre un tel jeu. Vous vous demandez peut-être quel genre de jeu ? Parce qu’ici il ne s’agit pas d’échecs, d’un morpion ou d’une course, des choses faciles et puériles qui n’intéressent que les enfants les plus pauvres. Non, aujourd’hui c’est un jeu qui se base sur le rapport de force. Sur l’audace. Jusqu’où iriez-vous pour prouver que vous avez raison ? Certains en feraient trop jusqu’à ce que cela mène à leur perte. D’autres pas assez. Le plus dur est de trouver le juste milieu et d’y rester, trouver l’équilibre parfait et entrer en harmonie avec.

Tandis qu’elle positionnait son visage entre ses deux mains, je m’écartais et repris ma canne pour venir m’asseoir sur le rebord de la chaise en plastique, imitation bois encore un truc de pauvre, rouge qui engloutissait le réfectoire. Je crois qu’elle ne se rendait pas compte de ce que cela représentait d’être homosexuel pour quelqu’un comme moi. Eux n’avaient pas ce soucis, les gens s’en moquaient pas mal. Il n’y avait pas d’histoire de sang pur et impur, de bâtards et de traîtres. Mes yeux se baladaient dans la salle jusqu’à une des tables les plus éloignées où le rouquin s’était assis face aux gens de sa classe, la E il me semble et où se côtoyait ma chère rouquine. Mon abominable rouquine. Ils se ressemblaient, ils avaient de l’allure, un charme imprévisible et des formes assez généreuses sans en faire trop. Je me retournai, toujours tout sourire, vers la demoiselle.

« Pourquoi devrai-je vous prouver, jeune dame, que ce que vous aviez vu n’était qu’une pure invention de votre part, si vous ne voulez vous-même pas justifier vos actes ? -mon sourire s’élargit- Je regarde tout le monde, les hommes, les femmes, les enfants, les âgés, tout ce qui respire et crache comme vous et moi. Il n’y a pas de mal à cela. - mes yeux se baissèrent sur son assiette, regard proche de sa poitrine- Cependant, vous ne pouvez conclure directement que je préfère les hommes aux femmes juste par un regard… »

Je toussotai un instant et me relevai, plantant ma canne au sol. Contournant la table, je passai mes doigts sur le plan de travail et fixai toujours la blanche, dans le plus profond des ses iris. Une fois à son niveau, je posai l’arme sur le rebord de la table, assez loin de son bras pour qu’elle ne puisse l’atteindre et commençai à remonter de mes doigts sa tignasse claire, juste assez pour découvrir son cou, où je passai mes doigts, laissant en elle un frisson inéxorable, prononçant le charabia habituel du Don Juan du coin. Mais qui fonctionnait à coup sûr.

« … Car vous me plaisez bien ».



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