It's free! Like my spirit! (RP libre à qui veut )

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Mar 15 Déc - 17:34

What's up?
Tout en lâchant un soupir blasé, je jette un œil à ma montre sur mon poignet gauche, quatorze heures, ça fait pile deux heures que je me tape ce rapport de merde. Tout ça parce que j’aurais été trop violent dans ma méthode d’enseignement dans la classe E d’avant les derniers jeux, mon cul ouai ! Grace à ça, cette bande de chiffes-molles sont enfin passés en B ! Ok, j’avoue laissé un bon plat acheté le matin même sur mon bureau, devant cette classe d’affamés dans le but qu’ils se battent pour l’avoir afin de déterminé qui est le plus fort, ou encore qu’ils le partagent pour voir si l’esprit d’équipe l’emportait, c’était une expérience plutôt machiavélique, surtout pour les élèves qui se sont foutus sur la gueule pour manger et ont saccagé la classe, après je m’en fiche, ça les as endurcit et c’est ça que je note dans le rapport tiens ! : « Mes cours ont portés leurs fruits, car les élèves de la précédente classe E sont désormais en B. Je vous emmerde bien cordialement, le titulaire de la classe E. Nathaniel D. »… non ça va pas du tout ça, j’vais me faire virer, ou pire… muté en A… berk.

J’arrache la page du rapport, la chiffonne et jette la boule de papier froissée dans la poubelle à coté de moi.  Je soupire de nouveau, posant mon front dans la paume de ma main gauche, du coin de l’œil je regarde mon bureau, dans la salle des profs. Juste de la paperasse au sujet des nouveaux dans ma classe, leurs pouvoirs et autres informations utiles pour gérer cette bande de futurs frustrés. Des stylos, à plumes et à billes, une gomme et un crayon… et trônant au milieu de tout ça, comme un joyaux parmi les ordures, un petit cadre en argent d’une vingtaine de centimètres de hauteur pour une quinzaine de large, dans lequel était enfermé une photo de ma fiancée et ma fille. Rien que regarder cette photo, ça me fait sourire, ça me redonne du courage et l’envie de me donner à fond, ne fut-ce que pour ramener de l’argent, même si Maya travaille comme prof elle aussi. Bon ça m’est déjà arrivé de me faire chambrer par des élèves, vu que notre relation n’est pas un secret,  enfin en général, l’idée de leur donné un rapide petit cour pratique sur la défense personnelle au corps à corps à de quoi refroidir les ardeurs de certains.

Je passe ma main gauche dans mes cheveux et retourne à mon rapport, avant qu’une légère sonnerie venant de mon bracelet en acier, lié à mon poignet droit, ne me rappelle à l’ordre. C’est l’heure de la recharge, en fait j’en ai plus réellement besoin de ce truc, mais à force, je m’y suis habitué, c’est devenu comme une habitude, et ce bracelet est une extension de moi-même en quelque sorte.
Je sors du tiroir une des capsule du fameux produit dont j’ignore toujours le nom, un jour il faudra que je demande comment s’appelle se truc,  et fait le changement aussi machinalement que si je prenais une bouffée d’air. Je sens déjà l’étrange liquide se diffuser de nouveau dans mes veines, mais je m’en fous, j’ai l’habitude et du coup, je retourne à mon rapport, fallait qu’il soit terminé avant ce soir.

Je me mets à rêvassé et me demande ce que ma fiancée préparera pour le diner, rien qu’à l’idée de manger ses fameux plats dont elle a le secret, j’en ai l’estomac qui gargouille ! Mais bon, déjà elle risque de me passé un savon, dans la précipitation de partir au matin, je me suis trompé de cravate, ouai c’est con, mais au lieu de l’habituelle pour aller en cours, j’ai pris celle qu’elle m’a offerte pour les occasions spéciales. Imaginez un peu l’idée, qu’un élève utilise malencontreusement un pouvoir dangereux pour les tissus et me bousille la cravate ? Rien que pour ça, je l’ai rangée dans mon tiroir personnel et elle n’a pas bougé de là de toute la journée, bien sur, Maya le remarquera, elle remarque toujours tout… fin bon, du coup je me retrouve avec une chemise bleue foncé avec les deux boutons du haut défaits, un pantalon qui siérait plus à un ouvrier du bâtiment qu’un à professeur, mais j’ai besoin de beaucoup de poches, pour avoir des projectiles sous la main. Ma veste blanche à col relevé et mes bottines de marche à semelle renforcée, ne me demandez pas pourquoi, mais j’adore ces chaussures, enfin bref je finis tout juste le rapport et ça me semble correcte, quand quelqu’un tape à la porte. Je me cale contre le dossier de ma chaise, je soupire discrètement et je réponds enfin.

- Entrez.

Qu’est ce qu’on peut bien me vouloir à deux heures et quart de l’après-midi ?



codes par shyvana
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Mar 22 Déc - 22:09

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Voudriez-vous me dire par où je dois m'en aller d'ici ?



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Être nouvelle dans un institut aussi grand n’a jamais été chose facile, surtout quand on a habité la plupart de son enfance en campagne, loin de toute civilisation. Après avoir été affectée à la classe C et qu’on lui ait présenté son dortoir, constatant qu’une jeune fille de son âge partagerait son dortoir, Blake s’enfuit à toute vitesse pour trouver un endroit où personne n’allait mais qui devait être rempli de bonheur : la bibliothèque. Elle demandait son chemin à tous ceux qu’elles croisaient, pourtant aucun n’était capable de situer ce lieu magique avec certitude. Elle tournait en rond depuis plus d’une heure et avait même fini par abandonner l’idée d’aller déjeuner en ville, son pas devenait de plus en plus lourd et elle fatiguait. Malgré tout elle se rendit dans le bâtiment, au premier étage où ses yeux s’illuminèrent lorsqu’elle vit que parmi toutes les salles présentes ici, la bibliothèque y figurait.

Elle flânait depuis quelques minutes, traînant les pieds sur le sol vêtu de tapis longs et sobres. Toutes les portes étaient closes et aucun panneau n’était posé pour informer les élèves d’où ils se trouvaient. Elle frappa à la première porte venue mais personne ne répondit, puis elle poussa d’un coup de pied la porte et celle-ci resta fermée, comme à la première seconde. Elle considéra cela comme un échec cuisant et positionnait cela sur une échelle du mal au niveau six sur dix. Il ne fallait pas fermer les portes sous peine de faire mal à ceux qui tenteraient de la défoncer. A présent elle voyait toute porte comme une menace potentielle et se décida à faire de même avec toutes celles du couloir.

Arrivant à l’avant dernière, elle frappa d’un coup plus sec que sur les autres, agacée de voir une telle incapacité d’accueil, en Irlande au moins on vous ouvrait la porte quoi qu’il arrive. A son plus grand étonnement, une voix masculine se fit entendre de l’autre côté, l’invitant à entrer.
Elle prit la peine d’appuyer sur la poignée pour éviter d’avoir encore à dédommager pour les dégâts produits. Une salle remplie de casiers, de tables et de chaises lui faisait face, elle plissa les yeux tellement cet endroit ne ressemblait pas à une bibliothèque et chercha du regard l’homme qu’elle avait entendu. Le voilà, feuilles sous le coude, stylo en main et une tête à faire pâlir même l’Osmond le plus énervé. Elle se figea et le dévisageai se demandant si elle devait le classer dans le bien ou dans le mal, parce que tout avait une place dans son petit monde, sauf lui a priori, elle avait beau cogiter, rien ne sortait de bon alors elle détourna le regard et parcourut les étagères remplies de dossier une à une.

Elle s’étira les épaules en arrière, attrapant presque son épée et leva les yeux au ciel. Elle venait de se rendre compte qu’elle n’était décidément pas dans la tant désirée bibliothèque mais dans une sorte de prison pour professeurs au vu des classeurs triés par classes. Elle prit quand même le dossier de sa section et commença a le feuilleter plus ou moins, cherchant la moindre information utile, mais ce n’était pas des contes alors il n’y avait aucun intérêt, cela l’ennuyait et ce n’était point divertissant. En dernier recours, elle s’adressa à l’homme assis, espérant qu’il soit plus compétent que la plupart des habitants.

« Dites-moi, vous n’auriez pas des contes par hasard ? »

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Mar 29 Déc - 20:45
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Les derniers jeux venaient tout juste de prendre fin, notre héros se devait de se tenir à jour sur les élèves qu'il aurait à instruire ou supporter durant le prochain trimestre, car des cas spéciaux en dehors de tous les gens pourvus de pouvoirs, il s'en était déjà coltiné mais toujours avec le sourire, il tentait de les éduquer du mieux qu'il pouvait. Parfois en vain, hélas chers lecteurs. Cherchant un lieu approprié pour se poser et lire tranquillement ses dossiers, Mycroft décida de se rendre au premier étage de l'école, au sein de la salle des professeurs, il ne serait pas distrait par une télévision par exemple ou bien le fait de vouloir sortir prendre l'air en ville. Grimpant le long des escaliers, le titulaire de la classe B ramassa un déchet, un emballage de biscuit au chocolat ! Quel supplice que de voir ce que l'on adore le plus sans pour autant l'avoir à disposition ! Le jetant ensuite dans une poubelle disposée juste à proximité des marches ainsi que du dévidoir rouge des pompiers, il pénétra à l'intérieur de la salle des enseignants, véritablement l'un des endroits les plus ennuyeux mais des plus calmes après ou avant les cours chers amis.

Une fois en face de l'entrée, il se rendit compte que la porte était restée entre-ouverte, négligence du concierge ou bien celle d'un de ses éminants collègues de travail ? Mycroft poussa alors la porte en bois pour enfin pénétrer à l'intérieur de la salle dans un grincement à réveiller les morts, si bien que celui-ci surprit Nathaniel Dikiy, titulaire des classe E étant en charmante compagnie, une élève qu'il n'avait encore jamais aperçut dans les couloirs mais bon, il faut un début à tout chers lecteurs ! Holmes observa celle-ci entrain de parcourir les différents dossiers des élèves, cherchait-elle une information particulière ou bien ne se rendait-elle pas compte de ce qu'elle faisait ? Intrigué, le jeune professeur prit place à une table en y déposant ses quelques dossiers devenus plutôt encombrants, toutefois sans la quitter des yeux. Tournant les pages de son livre où figuraient les photos, noms, âges et toutes les autres informations personnelles de chaque membre de sa future classe trimestrielle, notre enseignant au grand cœur décida de se servir un petit café à la machine au font de la salle juste à côté du bonzaï, bien sucré sans pour autant ajouter de lait, le goût devient alors infect, surtout ici.

Feuilletant une seconde fois le livre Holmes ne trouva pas cette jolie jeune fille aux longs cheveux rouges et de taille assez petite dans la liste de ses futurs élèves chers lecteurs, mais malgré cela, celui-ci conserva toute son énergie et son enthousiasme, peut-être Nathaniel aurait-il plus de chance que son collègue de la classe B qui sait... Décidé à élucider ce mystère n'ayant que trop duré, notre personnage favori se leva énergiquement de sa chaise de bureau pour ensuite se diriger vers eux d'une démarche calme témoignant d'un certain charisme. Une fois parvenu à leur hauteur, le titulaire engagea la discussion d'un aplomb à nul autre pareil :

"Bonjour à toi Nathaniel ! Navré de te déranger de la sorte mais deux choses m'intriguent pour tout t'avouer. La première étant les agissements de cette jeune fille et les raisons de sa présence car en bons professeurs il est normal de nous inquiéter et la deuxième étant que je ne vois pas sa photo dans mon album de ce trimestre. Serait-elle nouvelle ou bien membre de ta classe ?"

Sur ces questions, notre britannique resta planté devant eux tel un piquet, réclamant silencieusement ses réponses, qu'allait rétorquer l'autre membre du personnel ? Nous allons bientôt le savoir fidèles amis et amies ! Le crépuscule se profilait de plus en plus, ce paysage annonçant un climat propice au bien-être du maître des ténèbres, les yeux sombres à souhait.
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Jeu 31 Déc - 12:50

That's all?
J’attends que la personne que j’ai invitée à entrer veuille bien le faire, lorsque la porte s’ouvre et me dévoile une jeune fille aux cheveux rouges, je me pose plusieurs questions. Tout d’abord, qui est-elle ? Ensuite qu’est c qu’elle fiche ici à cette heure ? N’est-elle pas sensée se trouver en cours ou bien dans son dortoir ? Et la plus importante, mais qu’est ce qu’elle fout à me dévisager comme ça ? J’ai une crasse sur le visage ? Une mèche mal placée ? Non ça c’est tout le temps que mes cheveux font n’importe quoi. Je n’ai même pas le temps de répondre à ces questions ou les lui posé directement qu’elle se focalise sur les dossiers des élèves, enfin ceux que je n’ai pas sur mon bureau, puisqu’il y a changement avec les résultats des derniers jeux et les nouvelles inscriptions, d’ailleurs je soupçonne cette jeune fille d’être nouvelle, car je n’ai pas souvenir l’avoir déjà vue.

C’est complètement abasourdit que je la regarde s’étirer les bras au ciel comme si de rien n’était, elle ne parle pas, ne demande rien et s’étire dans la salle des profs l’air de rien. C’est d’ailleurs comme ça que je remarque qu’elle porte son arme sur elle, je fronce les sourcils suite à cette découverte et m’apprête à la rappeler à l’ordre, après tout je suis titulaire de classe E, donc professeur de l’école de Tevara, j’ai aussi pour devoir de faire respecter les règles.  Mais elle me surprend encore, car la voila en train de fouiller dans les dossiers, elle a cru quoi cette gamine ? Que c’était porte ouverte ici ? Elle avait prit un dossier de la classe C au pif, lisant rapidement et ça commençait à me gonfler sévèrement, heureusement pour elle, la jeune rousse n’est pas dans ma classe, sinon qu’est c que je me serais fais plaisir de lui faire comprendre que son arrogance est mal placée ici. Enfin je dis ça, mais en réalité je commence à me demandé si elle n’est pas perdue ou tout simplement choqué de quelque chose et que son comportement n’en est qu’une séquelle.

Je suis distrait par l’arrivée de Mycroft Holmes, le titulaire de classe B qui entre bruyamment par la porte que la jeune rousse à laissée ouverte, mais pas assez à en juger par le bruit horrible et désagréable que produit cette foutue porte mal huilée, faudra que j’en touche deux mots au concierge. Cet homme officie depuis aussi longtemps que moi, on se connait sans plus, aucune accroche, que ça soit avant quand nous étions  étudiants, ou aujourd’hui en tant que professeurs titulaires. Je n’ai jamais eu à me plaindre de quoi que ce soit concernant Holmes, il est respectueux, correct, droit, juste et correspond bien à l’image de la classe B mais sans être trop hautain, pour autant que je me souvienne il n’a jamais prit quelqu’un de haut en ma présence. Mon collègue part se faire un café quand tout à coup, la voix de la rousse me parvient jusqu’aux oreilles et me tilt dans le cerveau tant la question est choquante.

« Dites-moi, vous n’auriez pas des contes par hasard ? »

-Que… Quoi ?

Je la regarde avec un air étonné, le sourcil droit relevé devant une question aussi étrange, pensait-elle être dans la bibliothèque ? Si je n’avais pas été concentré sur l’arrivée de Mycroft j’aurais attrapé la rouquine par la tête et l’aurais soulevée à la hauteur de mon visage, une trentaine de centimètre au dessus du sol vu sa taille, et lui aurait demandé ce qu’elle foutait ici, mais maintenant sa question m’intrigue et soulève d’autres questions dans ma tête. Des contes ? Qu’est ce que j’en sais moi, mais en plus pourquoi elle me demande ça ? J’ai une tête de bibliothécaire ? Toujours est-il que je lâche un soupir avant de me gratter l’arrière du crâne. J’allais répondre, mais c’est sans compter sur l’arrivée de Holmes.

"Bonjour à toi Nathaniel ! Navré de te déranger de la sorte mais deux choses m'intriguent pour tout t'avouer. La première étant les agissements de cette jeune fille et les raisons de sa présence car en bons professeurs il est normal de nous inquiéter et la deuxième étant que je ne vois pas sa photo dans mon album de ce trimestre. Serait-elle nouvelle ou bien membre de ta classe ?"

-Bonjour Mycroft. Tu ne me dérange pas, pour ce qui est de ta première question je ne saurais le dire, je suis aussi perdu que toi. Pour la deuxième je pense que c’est effectivement une nouvelle arrivante.

Je me lève alors et les contournes tout les deux pour chercher les dossiers de la classe C, ceux que la jeune fille avait directement visé, je les fouilles rapidement et trouve enfin la photo qui correspond à la jeune rousse ici présente. Osmond, Osmond Blake, Irlandaise… je lis ensuite le reste du dossier vite fait, le referme et le repose à sa place avant de me retourner vers Blake.

-Donc, Blake. Ici c’est la salle des professeurs tels que moi, Nathaniel Dikiy et mon collègue ici présent, Monsieur Holmes.

J’ai tendance à autorisé les élèves à me tutoyer ou utiliser mon prénom hors des cours, donc je ne me gène pas à me présenter complètement, pour ce qui est des autres c’est à eux de savoir ça, donc je ne donne que le nom de famille.

-Si tu cherches des contes, et donc la bibliothèque je suppose, c’est au bout du couloir, trois portes plus loin et oui ils ont des contes pour autant que je sache.


J’ai eu en de rares occasions le besoin d’aller lire des contes pour enfants à Hana, quand je n’ai personne pour la garder et que je suis bien obligé de l’emmener au travail avec moi, j’use de mon temps libre pour lui lire ses histoires préférée, mais heureusement, Maya et moi n’avons pas les mêmes horaires donc nous nous partageons la garde de la petite quand c’est comme ça. Enfin bref, Blake est donc en C, cela ne dépend ni de moi, ni de Holmes, néanmoins c’est notre job de nous occuper d’elle.

-Tu as besoin de quelque chose d’autres ? HA d’ailleurs… la prochaine fois que tu entres dans une pièce sans savoir où tu te trouve, ne fouille plus partout comme si tout t’appartenais, la prochaine fois je risque de sévir.

Je dois conserver mon image de prof tyrannique et méchant, si les élèves commence à se douter que dans le fond je suis sympa mon image va s’effondrer et je devrais trouver une autre manière de les motivés à sortir de la classe E. Je me tourne à moitié vers mon collègue ensuite.

-Sinon Holmes, quoi de neuf ?



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Sam 2 Jan - 1:07

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Cela dépend beaucoup de l'endroit où tu veux aller.



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Elle feuilletait, tournait les pages une à une, lentement sans pour autant se lécher le doigt comme une ville mémère lorsqu’il fallait changer de côté, analysant tous les profils-types de l’établissement. Ils étaient rangés par ordre alphabétique et ne concernait que la classe C, les soi disant normaux. Une double-page pour chacun, nom, prénom, leur adresse avant qu’ils n’arrivent à Tevara, leur lieu de naissance, date… Une liste interminable d’informations plus ou moins futiles s’éparpillait sur la copie, d’une écriture dactylographiée, parce que oui, aujourd’hui trouver un traitement de texte avait l’air d’être une tâche trop complexe pour nos chers directeurs. Aussi, il y avait le détail de chaque pouvoir, le niveau de maîtrise et la note attribuée. Blake s’étonna, comment peut-on donner une note à un pouvoir dont on ne connaît pas les limites ? Finalement, elle mit le doigt sur sa fiche, un peu en retrait, vers les dernières pages. Il est vrai que Osmond, ce ne sera jamais dans les premiers. Elle était empört. Contre eux, les directeurs, mais eux aussi, les professeurs. Elle était persuadée qu’eux-mêmes ne connaissaient pas leurs limites. Elle leur attribua par conséquence la note de deux sur dix dans le côté obscur des choses. Ils le méritaient, tous autant qu’ils étaient. Et les élèves aussi, pour ne s’être jamais révoltés.

Le gars assit au bureau ne semblait pas avoir compris la question, Blake entendit quelques sons se produire de son côté, un Qu… Pas besoin de se retourner pour comprendre qu’il avait la face de l’abruti par excellence qui ne comprend pas ce qu’on lui demande, sourcil relevé et bouche bée. Aussi inutile que tous les autres jusqu’ici, encore un espoir parti en l’air. Enfin elle pouvait le classer comme elle aurait voulu depuis le début : il n’était pas dans le bon côté, croyez-moi. Mais la vie nous réserve des surprises dit-on, et celle-ci fut plus belle que jamais. La salle trembla suite à l’ouverture de la porte, le bruit attaquant les oreilles laisser supposer qu’elle manquait largement, et pas qu’un peu, d’huile. Naturellement, la rousse, curieuse de savoir qui était responsable de tout ce raffut, regarda entre ses mèches rebelles vers l’entrée. Un homme assez grand et plutôt maigre était debout, benêt. Ses cheveux s’accordaient parfaitement avec ses yeux, bleus. Tout bleu, c’était trop en contraste avec son costume bien taillé et foncièrement repassé. Il avait l’air coincé, mon dieu, même mieux : il avait tout du super-coincé. Le genre de type qu’on ne voudrait même pas invité à Noël tellement il craint. Il ne disait rien, absolument rien. Le néant. Il se dirigea vers la machine à café, ajouta du sucre et fit mine de dégoût face au lait. Blake n’aimait pas le café, trop fort, mais aimait le lait dans son thé, ça lui donnait un côté British, bien que ceux-ci soient les pires fréquentations possibles tellement leurs goûts sont à vomir, excepté pour le thé. Tout comme la rousse, il lisait un portfolio, il devait être prof. Mais il levait à chaque fois les yeux, comme s’il comparait quelqu’un, comme s’il la comparait aux photos. Elle n’allait pas supporter ses regards très longtemps, heureusement il était assez loin, une bonne dizaine de mètre.

Enfin, il était. Parce que ce coincé s’avança d’une démarche très britannique vers eux, le problème était réglé pour lui, l’Angleterre en avait fait un beauf par excellence. Sourire charmeur, il s’adressa à l’inutile. Confirmation numéro deux, il était anglais. C’était assez simple de le savoir : il parlait avec pleins de mots que personne n’utilise jamais, il avait posé un tas de questions, toutes se référant à Blake. Il pouvait directement lui adresser la parole, mais il n’avait pas l’air intéressé, il devait la prendre de haut, parce qu’il était mieux peut-être, parce que les deux semblaient être professeurs de on-ne-sais-quoi. Ils commencèrent à bavarder comme si de rien n’était, oubliant la présence de la rouquine. Bonjour, ça va, oui oui. Blablabla. Même que le blondinet se leva, contourna Blake et lui pris des mains le dossier de la classe C. Elle contemplait le creux qu’il venait de créer entre les mains de la jeune fille. Elle était horrifiée, encore empört. Ils se pensaient tout permis. Il y jeta un coup d’oeil rapide puis le referma pour le poser fermement où elle l’avait pris.

Pétrification lorsqu’il se présenta. Nathaniel Diky et Monsieur Holmes, Mycroft d’après ce qu’elle avait entendu avant. Une belle paire de couillons ces deux-là. Elle l’écoutait, feintait l’écouter plus exactement, elle se fichait bien de son avis. Il lui parlait de bibliothèque, de contes et de tout ce qu’elle cherchait de base, mais ici c’était bien plus intéressant. Elle aurait voulu rajouter que c’était bien mignon tout cela, mais que toutes les portes étaient fermées, mais elle se tût. Il continua une sorte de tirade, la menaçant de la réprimander la prochaine fois qu’elle fouillerait. Blake n’avait pas peur, ça l’amusait même. Elle interrompit les deux hommes.

« Vous êtes bien gentil, mais je ne serais pas arrivée là s’il y avait eu des panneaux d’indications dans les couloirs, dans cet institut en général. Et je suis en C, pauvres nioucs. »

Elle se frotta la nuque et posa son arme a terre, son dos pesait et elle sentait sa colonne vertébrale se courber à force. Elle ne se rendait même pas compte qu’elle les avait rabaissés. Elle s’en fichait. Elle commença a tourner en rond, contournant les fauteuils, les bureaux, les étagères…

« Comme si tout m’appartenais hein ? -elle lança un sourire moqueur-. Mais dis-moi, Nath’, qu’est-ce qui t’appartiens ? Je crois bien que rien de tout cela ne t’appartiens, tu n’es pas le propriétaire des lieux. En fait, on te fait croire que tu as plus de pouvoir que moi pour que tu restes bien sagement à ta place, à éduquer ces sales gosses venus des quatre coins du monde, cependant tu n’as rien de plus. Tu as des mots, des lettres, des gestes. C’est tout. Tu n’es qu’un pion comme un autre, comme Mycroft Holmes. Esclaves d’un système tortueux. Au final tu n’y gagnes rien, rien de concret, tandis que celui qui t’exploites y gagne réellement. »

Elle s’arrêta et s’assit en tailleur sur le bureau. Décidément Blake ne changera jamais, toujours là pour dire ce qu’elle pense, une vraie tête de mule. Des fois il faudrait qu’elle se taise.

« Tiens, je vais te dire quelque chose. Je sais comment détourner le bien du mal. Tu le savais ? -Elle voulait parler de son pouvoir, mais c’était trop ambigu, ils ne comprendraient pas, alors elle se contenta d’un exemple-. Tu connais la différence entre perdre et gagner n’est-ce pas ? Gagner c’est considéré comme bien, perdre comme mal. Si on prend vos jeux à la noix, auxquels vous ne participez pas, ce qui n’est pas réellement à votre avantage car vous ne pouvez pas changer votre rang minable, et bien on désigne comme vainqueurs ceux qui se retrouveront en classe A et perdants ceux qui seront en E. -Elle ria un petit peu-. Mais je considère que gagner revient à obtenir ce que l’on veut, pas ce qui est décidé comme le meilleur. Ainsi, je voudrais rester en classe C, ce n’est pas de la torture et on n’est pas avec les monsieur-je-sais-tout bourgeois et exécrables. Donc, si je me retrouve troisième, je serai gagnante. Tu comprends ? Je sais que tu comprends. »

Elle s’allongea sur le bureau-dit et les laissa, abasourdis. Elle se contrebalançait de savoir s’ils avaient compris, elle voulait juste leur dire, qu'elle avait raison depuis le début, c'était une prison pour professeurs, puis aussi qu’elle était là. Et qu’elle allait le rester pour un petit moment encore.


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Sam 2 Jan - 3:10


Décidément, chaque année, une paire d'élèves peu respectueux de leurs ainés entraient ici dont la ferme intention était de se montrer, se donnant en spectacle ça et là. Notre héros appréciait de temps à autre ce genre de comportement haut en couleur, l'amusant avec un grand A mais cette dernière devint rapidement grotesque pour Mycroft mais qu'en pensait Nathaniel selon vous ? Bonne question chers lecteurs... Selon les dires de cette jeune aux longs cheveux roux, et étudiant au sein de la classe C, où les conditions de vie étaient plus que décentes. Cette jeune femme c'était perdue, visiblement assez contrariée de ne pas avoir aperçu certains panneaux indicateurs, l'enseignant comprenait toutefois cette réaction très humaine de sa part. Selon elle, les professeurs étaient esclaves de l'établissement, sur ce point-là, cette jeune sauvageonne faisait fausse route, l'école dégage une certaine aura, il y fait bon vivre et procure à tout le monde un certain sentiment de seconde maison et de sécurité.

Des jeux auxquels nous ne participons pas ? Là encore cette jeune femme faisait erreur, Mycroft ainsi que Nathaniel n'y participaient plus depuis très longtemps, d'ailleurs à leur époque, les jeux de Tevara se voyaient plus barbares qu'aujourd'hui. Parvenant à garder son sang froid face à tant de bêtise de la part de cette élève, le britannique ferma les yeux quelques secondes pour observer son éminent collègue de travail ensuite pour répondre calmement :

"Mon ami, te rappelles-tu cette époque il y a une dizaine d'années ? Jeunes, insouciants, téméraires et j'en passe... Combien de fois sommes nous passés à côté de la mort au juste ? Ah ah ! Je me rappelle à mon arrivée ici, exactement comme elle à dire le fond de ma pensée... Des pions dis-tu ? Impossible pour moi de te laisser penser une chose pareille ! A travers le monde, j'ai pu croiser bon nombre de gens tel que nous n'ayant pas eu la chance de venir apprendre à se canaliser ici tu sais, peut-être est-ce le sentiment de rendre service qui me pousse à venir chaque matin... Qui sait..." Répondit alors Holmes, le sourire narquois.

Observant la roturière se plaire à tourner nos deux protagonistes en ridicule, le silence régna tout à coup en maître absolu dans toute la pièce, laissant transparaître une atmosphère presque étouffante chers lecteurs ! Une petite leçon s'imposait peut-être, histoire qu'elle ne vienne pas de si tôt se représenter à lui en de pareils termes... Tout à coup, la pièce fut plongée dans le noir, les ténèbres les plus obscurs s'échappant de Mycroft, transformant littéralement ses yeux, ses mains s'enveloppèrent alors de ce qu'on pourraient appeler des flammes noires ! Tout ce que son pouvoir touchait se comprimait peu à peu pour se réduire en miettes par la suite, les divans, les murs en prirent également un sacré coup. Même la table sur laquelle la dite Blake était vautrée serait bientôt réduite en poussières.

"Je vais te poser cette question que mon ami ici présent à déjà entendu... Veux-tu... Goûter à la mort ?"

Dans le fond, notre professeur titulaire de la classe B espérait que Nathaniel le contienne s'il devait déployer sa puissance, il comptait sur lui pour lui éviter de poignantes réprimandes et aussi la perte d'un jeune élève, d'ailleurs lui même ne s'en remettrait jamais...
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Mar 5 Jan - 15:15

Kill or not kill her?
Mon collègue n’eut même pas le temps de répondre à ma question sur ce qu’il pouvait y avoir de neuf dans sa vie, que Blake l’interrompit de manière totalement désinvolte, genre tout va bien, j’m’en fous de votre vie, distrayez-moi abrutis. Je ne sais pas encore si cette fille va me rendre fou ou si je la tuerais avant, enfin tuer est un grand-mort, on  pas le droit de s’en prendre aux élèves physiquement, sauf s’il faut intervenir pour empêcher une bagarre ou un passage à tabac, une bande d’ados en possessions de pouvoirs dépassant l’entendement c’est pas quelque chose de facile à gérer, heureusement de par notre expérience et notre maitrises, nous les profs sommes beaucoup plus forts qu’eux et pouvons aisément les gérer. La deuxième option pour faire payer son arrogance à un élève, physiquement, c’est de lui donner un petit cours pratique sur le combat au corps à corps et croyez-le ou non, en général ceux que j’ai fais passer par là n’ont plus jamais voulu recommencer à jouer les malins. A quelques exceptions prés.

« Vous êtes bien gentil, mais je ne serais pas arrivée là s’il y avait eu des panneaux d’indications dans les couloirs, dans cet institut en général. Et je suis en C, pauvres nioucs. »

Nioucs ? C’est quoi ça ? De toute évidence c’est pas un compliment, mais sérieusement, elle se prend pour qui elle ? D’abord elle débarque dans le bureau des profs et fouille les dossiers des élèves et après elle se plaint qu’il n’y a pas de panneau d’indications dans l’école, alors qu’il y a un plan de chaque étage en face des escaliers à tout les étages, c’est obligatoire pour un établissement scolaire, afin de bien indiquer ou sont les différentes pièces et sorties de secours, en cas d’incendie ou d’autres problème nécessitant l’intervention d’un corps spécialisé externe à l’école, bien qu’en général vu la multitudes de pouvoirs ici, on a pas vraiment besoin de pompier ou de policier. Puis la voila à poser son… arme ? Un sabre ? Elle est sensée l’avoir laissé dans son cassier, ils sont assez grand pour ça et si ça ne l’était pas, on a une pièce pour les stocker, pas question de laisser les élèves se balader avec du matériel dangereux sur eux, ils sont déjà assez dangereux eux-mêmes. Et la voila qui tourne autours des meubles comme un lion en cage, je vais l’encastrer dans le mur cette gamine, je sentais déjà mes canines devenir des crocs tant je bouillonnais intérieurement.

« Comme si tout m’appartenais hein ? -elle lança un sourire moqueur-. Mais dis-moi, Nath’, qu’est-ce qui t’appartiens ? Je crois bien que rien de tout cela ne t’appartiens, tu n’es pas le propriétaire des lieux. En fait, on te fait croire que tu as plus de pouvoir que moi pour que tu restes bien sagement à ta place, à éduquer ces sales gosses venus des quatre coins du monde, cependant tu n’as rien de plus. Tu as des mots, des lettres, des gestes. C’est tout. Tu n’es qu’un pion comme un autre, comme Mycroft Holmes. Esclaves d’un système tortueux. Au final tu n’y gagnes rien, rien de concret, tandis que celui qui t’exploites y gagne réellement. »

Elle m’a appelé Nath’, j’ai pas rêver… en plus elle me fait un cours psychologique sur ce qui m’appartient ou pas réellement et que je ne suis qu’un pion sur l’échiquier de Lev, au même titre que Mycroft. Si seulement elle savait cette petite conne ! TOUT les expérimentés sont les pions du grand jeu de Lev, j’en suis persuadé, après je m’en fiche. Pourquoi je devrais avoir un souci avec ça ? Sur Tevara nous ne sommes pas vus comme des monstres, bien au contraire on peut vivre une vie plus ou moins tranquille, alors qu’est-ce qu’elle vient me casser les noix cette gamine de merde ? Bon je dois me calmer, si je ne suis pas capable de gérer ce genre de sale gosse, je n’y arriverais pas non plus avec Hana quand elle aura le même âge, sans oublier que je ne sais toujours pas quelles sont les capacités de ma propre fille, tu parles d’un prof titulaire. Sortant de mes pensées, je remarque que Blake s’est assise en tailleur sur un bureau, mon bureau qui plus est.  Si je réussis à ne pas la faire passer à travers trois murs en un seul lancé après tout ça, j’aurais passé le test de self contrôle de l’année, enfin c’est faux, je dois me gérer constamment avec l’aide du bracelet pour ne pas encore devenir un dragon fou furieux et attaquer les gens. Et la voila avec son histoire sur le bien et le mal, son pouvoir, gagner ou perdre, mais là ou je tique, c’est qu’elle ose dire qu’on ne participe pas aux jeux nous les profs. Ha tu crois ça petite peste ? C’est  grâce aux gens de la génération de Holmes, Maya et moi que ses jeux à elles se dérouleront quasiment sans danger aujourd’hui ! On a bouffé ces jeux pendant trois ans, alors quand on ne sait rien on ferme sa gueule. Par contre, là ou je m’énerve pour de bon, c’est quand elle s’allonge sur mon bureau et bouscule mon cadre, celui avec la photo de Maya et Hana, ça non je ne laisse pas passer, tu va le regretter Blake. Sauf que je n’ai pas le temps, Holmes me regarde un instant avant de prendre la parole.

"Mon ami, te rappelles-tu cette époque il y a une dizaine d'années ? Jeunes, insouciants, téméraires et j'en passe... Combien de fois sommes nous passés à côté de la mort au juste ? Ah ah ! Je me rappelle à mon arrivée ici, exactement comme elle à dire le fond de ma pensée... Des pions dis-tu ? Impossible pour moi de te laisser penser une chose pareille ! A travers le monde, j'ai pu croiser bon nombre de gens tel que nous n'ayant pas eu la chance de venir apprendre à se canaliser ici tu sais, peut-être est-ce le sentiment de rendre service qui me pousse à venir chaque matin... Qui sait..."

Holmes affiche maintenant un sourire narquois et je n’aime pas ça, si mon collègue de la classe B est un homme qui sait garder son calme en toute circonstances, les rares fois ou j’ai vu ses colères, ce n’était pas vraiment joli à ramasser après. Néanmoins il avait raison, on a failli mourir plusieurs fois lors des premiers jeux il y a neuf ans, depuis ça s’est beaucoup sécurisé, mais même comme ça il reste quelques risques, Holmes marque encore un point en ajoutant que nous sommes libres de décidé de venir ici ou pas et que ce n’est pas Lev qui a choisis nos raisons d’être prof. Canaliser les jeunes, ce n’est pas faux, je n’ai pas envie de voir un élève finir comme j’ai finis à quinze ans, obligé de se trimballer se truc pour ne pas tuer les gens. Je regarde d’ailleurs mon bracelet d’un air nostalgique en pensant à tout ça. Mais je ne vois plus trop bien, il fait sombre… sombre ? Je relève la tête, comprenant trop tard ce qu’il se passe.

"Je vais te poser cette question que mon ami ici présent à déjà entendu... Veux-tu... Goûter à la mort ?"

Merde, il a craqué, si je ne l’arrête pas il va atomiser la gamine et la pièce avec ! Je pose alors une main ferme sur l’épaule de Mycroft et mettant de l’autorité dans la voix, chose que je ne me permets pas en général car j’ai toujours estimé un professeur comme étant de même rang que le miens, j’essaye de le ramener à la raison.

-Holmes. Ca-suffit, tu risque de la tuer.

J’espérais que ça l’avait calmé pour qu’il ne détruise pas la pièce entière et nous avec. Après quoi je m’approche de Blake que je saisis au niveau du bras, je ne lui broie pas l’os tout de suite, sinon ce n’est pas drôle, mais plus sérieusement je la relève comme si elle ne pesait rien et la jette hors de mon bureau, de manière à ce qu’elle atterrisse à mes cotés, sur ses pieds et en un seul morceau.
Je ne la lâche pas, de ma main libre je remet mon cadre à sa place puis je me tourne vers l’élève, je plante mes yeux dans les siens, j’ai probablement suffisamment les nerfs pour que mes iris prennent une allure reptilienne, mais qu’importe.

-Tu crois que tes belles paroles, dont tu es la seule persuadées qu’elles sont vraies, te donne le droit d’arrivé dans un lieu inconnu et juger les gens comme bon te semble ? Mon collègue et moi-même avons suffisamment risqué nos vies dans ces jeux pour que des sales gamines comme toi ne risque plus rien en y participant, donc quand on ne sait rien, on ferme sa grande bouche.

Je la lâche sans douceur et me dirige vers son arme que je ramasse et lui montre, sans la lui tendre.

-Tu dis que rien ne m’appartient ? C’est également valable pour toi, cette arme ne t’appartient plus, je te la confisque et ne te la rendrait qu’au moment de ton départ de l’école, car je pense faire un rapport concernant ton attitude, et j’ajouterais une lettre à tes parents, expliquant que l’élève Blake Osmond de classe C n’avait pas vraiment envie de suivre les cours à Tevara et qu’en plus elle se permet d’insulter les professeurs dès son arrivée. Ils seront ravis tes parents. Qui plus est il y a des choses qui m'appartiennent, mais elle ne se limitent pas à des possessions matérielles.

Je me dirige calmement vers mon bureau, m’y asseyant de nouveau, posant l’arme de la jeune fille debout contre le meuble, à ma droite, donc à l’opposé de là ou se trouve Blake et tout en rangeant le désordre que cette sale gosse à foutu en se couchant sur mon plan de travail, je lui ajoute ceci sur un ton moqueur.

-Et si tu ouvrais tes yeux et tes oreilles aussi bien que tu ouvres ta gueules. Tu sauras, Osmond, que en arrivant à l’étage tu as un plan des lieux et ceci à chaque étage, qui plus est, j’ai dis précédemment que la bibliothèque se trouvait au FOND du couloir donc après cette pièce et pas avant, les portes fermées comme tu le dis si bien, le sont pour empêcher des fouineuses comme toi d’aller là ou elles ne doivent pas.



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Le bois n’était décidément pas une matière apte à accueillir le dos souffrant d’une jeune demoiselle en détresse. Déjà il y avait tout un tas d’objets inutiles, des stylos, des feuilles, des pots à crayon mais pire, des cadres. Qui est encore assez beauf pour conserver des cadres sur son bureau ? A la limite quand il s’agit du directeur qui se met en position de maître, pourquoi pas, mais les photos de vos enfants à la montagne, c’est… tellement horripilant. D’un coup de coude, elle vira le cadre sur le côté, face couchée. L’homme bleu, étrange, prit une voix calme, presque terrifiante. Ce gars était très mystique, un peu sobre et un peu déjanté d’apparence. Un contraire dans une même personne. Il avait une étrange façon de parler à l’autre professeur au lieu de s’adresser directement à Blake. Tout ça pour au final accusé Blake de ne pas apprécier cet endroit à sa juste valeur, valeur qu’elle ne voyait pas comme les autres, qu’elle ne comprenait pas, qu’elle niait surtout. Elle ne connaissait pas la joie, la satisfaction était pourtant autrefois sa plus grande force. Dommage qu’elle l’ait laissé s’envoler. Elle l’écoutait malgré son apathie, tournant son visage sur le côté droit, pouvant apercevoir les deux hommes tout en restant couchée. Mycroft Holmes aborda un sourire railleur que Blake connaissait si bien.

Les fenêtres se trouvaient de l’autre côté, dans son dos, la porte en face. Deux sorties, et pourtant elle voulait rester ici, longtemps. Cependant, la lumière qui gisait de derrière et embellissait le mur, la porte et les décorations adjacentes s’éteignait petit à petit. Une vaste ombre grignotait la salle de l’intérieur, ne laissant plus rien visible, tout était plongé dans le noir, un noir des plus sombres, qui pouvait presque vous atteindre pour vous enfermer, vous emprisonner. Et cela allait même plus loin, les objets n’étaient pas seulement invisibles mais ils disparaissaient tour à tour, réduits à néant par on ne sait quel sortilège. Elle observait la scène sans bouger, perdue dans des questions opposant le bien et le mal, elle se demandait ce que valait la victoire, ce que cela représentait et ce que cela apportait. La fierté peut-être, une opinion plus haute de soi-même ? En fait elle n’assimilait pas le but premier des guerres, des duels, des jeux… Comme ceux de Tevara. L’infâme mélodie des mots qu’il prononça achevèrent la montée des ombres dans la pièce.

"Je vais te poser cette question que mon ami ici présent à déjà entendu... Veux-tu... Goûter à la mort ?"

Elle plissa ses yeux, peur de n’avoir pas bien compris la question. Goûter à la mort ? Etait-ce une vraie question ? Elle ne concevait pas les principes de cheveux-bleus. La mort n’était que l’étape après la vie, et puis d’après les contes, sans mort il n’y aurait pas de suite. Si le temps n’était pas là, la vie ne serait qu’un jeu de trop. Un jeu à supprimer de plus. Ses traits étaient détendus, elle ne se rendait pas compte de la situation, elle regardait cela comme un spectacle dont elle était spectatrice et non actrice. Nathaniel se mit droit et tapa sur l’épaule de son confrère, sa voix était étonnamment plus stricte qu’avant.

-Holmes. Ca-suffit, tu risque de la tuer.

Tuer ? Personne ne tue Blake. Il n’y a que moi qui la tue, quel manque de respect envers ma personne. Bien que, beaucoup ont auparavant essayé de la tuer pour ses cheveux roux, rares aux alentours de l’aéroport international de Londres, où elle prit l’avion pour Tevara. Heureusement je veille sur elle, en quelques sortes. Le cheveux-blancs s’approchait d’elle, le pas ferme, le regard froid, elle se tourna dans l’autre sens. Sa main empoigna le bras de la rouquine, trop fort pour sa petite masse. Il l’éjecta du bureau pour la faire venir près de lui, et par un côté un peu maniaque repositionna le cadre qui était couché. Elle se tint le bas du dos, ce n’était pas de tout confort de se faire lever par Nathaniel, même pire que tout, heureusement que ce n’était pas son professeur titulaire. Il le faisait avec attention, il tenait réellement à sa famille, Blake aurait tant aimé que ce soit pareil pour les siens, mais elle ne les aimait plus. Plus depuis quelques temps. C’était reparti pour un tour de réprimandes encore plus barbantes que les autres. Ce n’était pas sa faute s’ils avaient atterrit par malheur ici quelques années plus tôt en tant qu’élèves aussi. Les paroles de la rousse étaient vraies, elle était juste la seule à ne pas le dénier.

Il finit par lâcher son bras, elle sentait sous sa veste la marque encore visible de ses doigts sur sa chair, enfonçant les ongles à chaque extrémité. Elle aurait du mal le regarder, lui en vouloir, l’insulter, parce qu’il le méritait, mais elle le laissa vaquer à ses occupations. Il se dirigea vers l’arme qu’elle avait laissée près de l’étagère, au sol, seule et démunie. Démunie ou presque. Il la ramassa et se tourna vers Blake, toujours cet air arrogant sur la face. Il la levait haut, comme un trophée, comme une victoire d’une petite guerre qui n’avait pourtant pour début, rien d’une bataille. Non, rien ne lui appartenait, rien de ce qui n’était déjà dans l’établissement de base de moins. Qu’il la confisque, elle la reprendrait bien assez vite quand il comprendrait le malheur de cette épée. Et il aborda le sujet fatal. La famille. A ces mots, Blake fit la moue et se colla au mur du fond. Elle était persuadée qu’ils ne liraient même pas la lettre, ils se fichaient d’elle, elle ne savait même pas pourquoi elle était ici, elle pouvait vivre en paix là-bas, mais non.

Il rejoignait son bureau, tenant l’épée dans sa main. Blake le fixai, elle ne voulait pas qu’il touche le manche, surtout pas le manche. C’était bien pour cela qu’elle la gardait sur elle la plupart du temps. Quand il n’y avait pas de risque, elle l’expérimentait sur chaque individu qu’elle croisait, elle leur confiait, ne sachant pas l’utiliser. Sauf qu’aujourd’hui, elle s’ennuyait pendant le cours et avait eu la bonne, ou mauvaise, idée de s’entraîner. Il arriva à la chaise sans encombre, s’assit et refit le maniaque, tout avait une place au millimètre près. Il était si malpoli, surtout avec les élèves à priori, elle était vexée, elle n’avait pas poussé le bouchon jusqu’à les insulter, sauf si pour lui niouc était l’équivalent de connard. Un plan ? Jamais entendu parlé, il devait être bien caché. Une fois qu’il eut fini de remettre tout en ordre, il prit l’épée, par le manche.

« Faites ce que vous voulez, je me fiche bien de vos lois. Puis, si les portes sont fermées pour éviter les fouineuses dans mon genre, pourquoi celle-ci était ouverte ? Vous m’attendiez ? Oh, j’oubliais, vous ne m’entendez pas, du moins pour les quelques secondes qui suivent, si vous vous en rendez compte, mais je suppose que oui. »

Elle plaqua son oreille sur le mur, prenant un air coupable. Non, elle n’y était pour rien cette fois-ci, il s’était piégé tout seul. Il avait déclenché l’illusion seul. Voilà pourquoi quand l’épée ne vous était pas donnée directement, il ne fallait pas la prendre. Blake n’était jamais affectée, parce qu’elle en était l’auteur. Elle savait que son niveau de maîtrise des pouvoirs était plus élevé que le sien et qu’il n’aurait, normalement, pas de mal à se rendre compte qu’il était dans une autre dimension. Quelques secondes ou quelques minutes, elle avait déjà choisi l’impact de celle-ci. Elle serait la plus favorable, positive, pour l’homme aux cheveux-blancs. Elle regarda Holmes dans les yeux, un regard pétillant, pourtant ni malicieux ni malheureux.

« Tu ne lui diras pas hein ? Il s’en sortira bien tout seul, c’est bien fait pour lui. »



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Mer 6 Jan - 19:13



Sans Nathaniel, Mycroft se serait sans nul doute fait renvoyer de l'école, blesser un élève hors d'un entraînement était qualifié de faute grave sur son contrat de travail chers lecteurs que j'adore ! D'ailleurs,son illustre collègue entra dans une profonde colère suite à tout ceci et de plus, l'histoire du cadre photo n'était pas dénuée de sens, il prit ça comme un manque de respect flagrant envers lui mais surtout sa chère famille dont il était si fier ! Le titulaire de la classe E confisqua également le sabre de Blake Osmond, une arme assez étrange selon notre héros et qui devait se trouver dans un casier, pas en la possession de son propriétaire. Cette épée subissait-elle un sortilège, châtiant ainsi les voleurs tentant de la dérober ? Qui sait. Holmes, observant une nouvelle fois la jeune élève aux cheveux roux, fit volte face d'une manière gracieuse, tel un britannique pour ensuite se rendre compte qu'il mit un peu le bazar dans la salle des professeurs, enfin un peu était un euphémisme.

Des fauteuils renversés, d'autres réduits en miettes au même titre que plusieurs tables ainsi qu'une dizaine de chaises, certains documents importants jonchaient à présent le sol comme des fiches de présences, des cahiers de cours. Mycroft comprit qu'il était bon pour tout ramasser et reclasser afin que personne ne s'en aperçoive, mais comment dissimuler un tel capharnaüm chers lecteurs ? Impossible, l'enseignant pensait de plus en plus à inventer un tissu de mensonges pour s'en tirer à bon compte... Ne serait-ce pas là un choix judicieux ? Peut-être, assez facile également mais avec aucune prise de responsabilités, ce qui contredisait prodigieusement les principes de notre protagoniste si bien éduqué. Soupirant de désespoir face à la tâche fastidieuse se profilant devant lui, il prit la décision d'affronter cette épreuve armé de sa détermination légendaire mes amis, oui effectivement monsieur Holmes était fait de ce bois-là !

"Quelle idée j'ai eu, mais quelle idée... Evidemment je ne compte sur personne pour me prêter main forte." Dit-il en se retournant légèrement, le regard plein de détermination.

S'abaissant pour ramasser les papiers, notre héros constitua une petite pile de feuilles pour s'installer enfin au bureau sur lequel il posa ses affaires précédemment, il reprit les dossiers, feuilletant les pages correspondantes pour finalement les classer méthodiquement. Après quelques minutes de travail intensif, le jeune homme saisit fermement ses documents pour ensuite les ranger sur les étagères dans les compartiments prévus à cet effet, où sur chacun d'eux étaient notés les noms de chaque professeur de l'école. Une fois l'esprit plus tranquille, Mycroft posa de nouveau son regard sur Nathaniel et l'élève pour apercevoir les lèvres de cette dernière lui chuchoter quelque chose d'à peine audible là où il se trouvait. Toutefois, celui-ci comprit ce que ces paroles signifiaient pour acquiescer d'un léger signe de tête.

"Nathaniel, nous avons du travail... Nous avons déjà perdu un temps précieux..." S'exprimant à haute voix, dont le ton témoignait d'une profonde gratitude envers son interlocuteur.

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Mer 13 Jan - 18:25

It's a bomb.
J’avais surement atteins une corde sensible de la pauvre rouquine, car elle fait maintenant la moue collée au mur, prêt de la porte d’entrée. Bien fait pour elle en même temps, faut pas débarqué dans le monde des grands et jouer comme une gamine ensuite, je plains sincèrement ses parents, car oui je ne démords pas de mon idée de la renvoyé chez elle, une élève aussi chiante et prise de tête qui ne respecte rien ni personne n’a rien à faire à Tevara, surtout si elle veut survivre, les règlement de comptes entres ados surpuissant ça peut aller très loin. Bon c’est pas tout ça, mais j’ai un rapport sur Osmond à écrire moi, avant de m’y mettre je jette un œil à Holmes qui se rend compte du bordel qu’il a créer avec sa crise, j’avais raison de me méfier quand même, certes c’est un collègue inestimable, mais je ne fais confiance qu’à très peu de personne, de plus je n’aurais jamais cru voir le titulaire de la classe B perdre ainsi son sang froid, néanmoins ça me rassure de voir qu’il est aussi humain qu’un autre niveau du ressentit, dire que les profs ne sont que des planqués l’a autant remué que moi, plus même, son honneur devait surement être en jeu.
Et là, je ne comprend pas trop ce qu’il se passe lorsque je pose négligemment ma main sur la garde du sabre d’Osmond, j’ai comme une autre vision de tout ce qui m’entoure qui se superpose à l’actuelle, l’élève et mon collègue disparaissent de temps à autres, comme s’ils n’étaient que des élément d’une création informatique qui a des soucis, à coté de ça, Maya débarque dans la pièce avec une adolescente d’au moins quinze ans qui ressemble fortement à ma fiancée mais avec mes yeux et la même couleur de cheveux que moi,  m’annonçant que ma fille avait remporté les jeux de sa première année. Ok, ça cloche trop, Hana n’a que cinq ans, elle n’a pour le moment aucun pouvoir, donc n’a pas à être inscrite dans l’école et je pense que je ne serais pas resté assit à mon bureau pendant qu’elle participait aux jeux. De plus Holmes et Osmond ne sont pas sensé avoir ces problèmes là, c’est quelque chose de pas naturel qui m’arrive. J’ai compris, quelqu’un ou quelque chose à tenté de me piégé dans une illusion, mais apparemment ce n’est pas assez puissant pour me coincé dedans, mieux encore j’entends la voix de mon collègue qui m’appelle et me rappelle que nous avons du travail, qu’en plus nous avons déjà perdu assez de temps comme ça. Tout redevient normal subitement, c’était donc ça, une illusion. Je fixe Holmes et hoche la tête en guise de remerciement, puis je regarde la rousse, avant de me lever, prendre de nouveau son dossier et lire directement la section sur son pouvoir. Les illusions manichéennes.

-Holmes, je peux te demandé ton avis pour quelque chose ?

Un pouvoir pareil est bien trop dangereux pour le laisser hors de l’école en fait, surtout si la personne ne le contrôle pas, où pire, si elle s’en amuse. Bien que je sois bien plus puissant en terme de pouvoir qu’Osmond, son illusion m’a touché, très légèrement et sans réussir à me coincé, ça m’a tout de même affecté, ça reste donc quelque chose d’incroyable, c’est dangereux,  il faut en référé au titulaire de classe C et également surveiller de prêt cette élève, pour cela j’ai besoin d’un autre avis et d’un appui derrière moi, car l’attitude de la rousse et son pouvoir ensemble risquent de ne pas faire bon ménage à Tevara. Une fois que mon collègue s’approche de moi, je lui explique la situation et ce qu’il vient de se passé, bien sur il s’en est surement rendu-compte, je n’ai jamais affronté le titulaire de classe B, mais même sans ça, je sais qu’il est probablement aussi fort que moi, si ce n’est plus. Je lui montre le passage sur le pouvoir de l’élève ici présente et sans murmurer ou même essayé de caché à Blake ce que je dis :

-Je pense qu’on doit avertir son titulaire s’il n’est pas encore au courant, et aussi garder un œil sur elle.

Je tourne ennsuite la tête vers la personne concernée.

-Osmond, approche par ici et explique moi ce qu’il vient de se passé en détails, sans rien me cacher. Si ça me convient et si mon collègue est d’accord avec moi, tu va peut-être garder ta place dans cet établissement.


Bien sur tant que je n’écris pas de demande de renvoi et que Holmes ne fait rien non plus, il n’y a aucune raison qu’on vire Osmond, par contre, son attitude reste à changé, sinon ça va être dangereux, pour elle comme pour les autres résident de l’école. Imaginez qu’elle réussisse un jour à coincé un professeur dans une illusion et que ce dernier devienne fou ? C’est risqué, trop pour la laissé agir à sa guise, je ferais une demande de surveillance poussée et je noterais cas à risque dans son dossier, sur le papier ça ne semble pas plus dangereux qu’un lanceur de boules de feu, mais là ou on peut facilement canaliser un pyromancien, une illusionniste irrespectueuse et hautaine est une bombe à retardement dont on ne peut même pas limiter les dégâts lors de l’explosion, mais seulement constater les ravages et tenté de tout remettre en ordre.



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Jeu 14 Jan - 19:32

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En ce cas, peu importe la route que tu prendras.



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Elle rongeait frénétiquement la peau de ses doigts, l'homme aux cheveux bleus s'était retiré rangé les affaires tandis que cheveux-blancs avait le regard étonné, légèrement dans le vide. C'était si perturbant d'être là, sans pour autant que l'on vous remarque. Cela arrivait rarement, quand Blake voulait bien se taire, ce qui était plutôt chose délicate parce que mademoiselle préfère se faire remarquer pour son tempérament fort, non pas pour son côté un peu plus fragile. Actuellement, elle se demandait ce qui allait se passer ensuite, après qu'il se soit rendu compte de l'entourloupette, qu'il s'énerve et passe un savon à Blake. Lorsque les pupilles de Nathaniel redevinrent visible, la rouquine tourna la tête en sens contraire, cachant tant bien que mal son désarroi. Il se leva et attrapa le dossier de la classe C qu'il avait remis au bon endroit et feuilleta, poussant des soupirs à chaque phrase qu'il lisait.

Holmes, je peux te demandé ton avis pour quelque chose ? La rousse tendit l'oreille, attentive. Qu'allait-il donc lui demander ? Cela ne lui avait pas suffi une illusion ? Il en voulait plus ? Je pense qu'on doit avertir son titulaire s'il n'est pas encore au courant, et aussi garder un œil sur elle. Elle sursauta et lança un regard noir aux deux hommes sans être vue pour autant. Comment ça garder un oeil sur elle ? Ils ne voulaient pas lui ficher la paix et la laisser martyriser ses petites proies tranquillement ? Il fallait réellement que cet établissement devienne une prison encore plus qu'elle ne l'était ? Blake n'était pas du tout d'accord avec cela, si elle devait subir toute cette surveillance pour la simple et bonne raison que son pouvoir n'était qu'un fardeau, alors elle aurait préféré mourir dès la naissance plutôt que d'avoir à le supporter, lui et tous les désagréments adjacents. Osmond, approche par ici et explique moi ce qu’il vient de se passé en détails, sans rien me cacher. Si ça me convient et si mon collègue est d’accord avec moi, tu va peut-être garder ta place dans cet établissement. Elle ne rechigna pas et se leva vers les professeurs titulaires des classes B et E. Sur le bureau il y avait parmi toutes les feuilles une où il était écrit quelque chose comme demande de renvoi, ou rapport de renvoi, elle ne se souvient plus exactement. C'était ça le but principal ? La renvoyer ? La ramener en Irlande ? Personne ne veut plus de Blake, personne n'arrivera à la renvoyer chez elle. Elle avait changé d'expression depuis qu'elle était arrivée, elle avait orné son faciès d'une mine sévère, dure et méchante. Elle voulait bien lui expliquer, qu'il soit d'accord, ce n'était pas de son ressort. Toute la lueur espiègle avait disparue de son être, elle poussa délicatement le cadre du professeur vers le milieu de la table pour éviter de le faire chuter une fois de plus et ainsi lui permettre de s'asseoir. Elle reprit son épée par la lame, créant une petite flaque de sang, mais elle s'en fichait, elle continuait de passer ses doigts sur la partie tranchante.

« Vous voulez que je vous explique, bien, faisons comme ça. Vous voyez cette épée ? Je ne considère pas réellement cela comme une arme. C'est bien plus, une arme ne fait qu'attaquer, moi elle emprisonne. Elle vous emprisonne dans votre conscience. Vous êtes votre propre prison. Du coup, vous ne pouvez rien me reprocher ! Bien entendu, cette arme est pour l'instant la seule chose dans laquelle je sais piéger mes illusions, mais je sais que je peux le faire avec bien d'autres choses, j'ai déjà essayé avec la copie d'examen, mais le correcteur a réussi à la desceller. »

Elle se leva, prenant son épée avec elle, et se positionna au niveau de la fenêtre, jouant avec les stores. Un coup l'ombre mangeait la pièce, l'autre elle était engloutie par la lumière du jour.

« Ce qu'il s'est passé, c'est que vous avez touché la lame alors que je n'avais pas encore activé l'illusion. Normalement, la simple vision crée l'illusion pour tous ceux qui la voient, quand je décide de l'activer, c'est un sortilège de groupe mais vous l'avez activé seul. Comme je vous ai déjà dit, c'est votre âme qui vous emprisonne, mais j'ai quand même le choix de votre sort entre mes mains. Si j'étais vous, je ne m'approcherai pas trop de mes effectifs personnels.»

Elle sourit aux titulaires, pleine dent, laissant son sang couler le long de la lame sur le sol encore noirci des évènements précédents. S'il n'était pas satisfait, il allait devoir trouver un moyen de s'en contenter.



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[20:13:41] @ Vlad K. Boiovski : Tu tiens tant que ça à me faire tromper l'ïle avec toi ?
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